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La participation mystique selon C.G. Jung et ML. von Franz

Claire Droin revisite notre relation au monde et à la nature à partir des écrits de C.G. Jung et M-L. von Franz. Elle souligne combien l’identification inconsciente aux éléments qui nous entourent nécessite un travail en profondeur qui, peu à peu, élargit notre conscience et participe à la transformation de nos sociétés.

Illustration générée par Bing.

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Préambule

À l’heure où la société est marquée par une quête incessante d’individualité et de séparation, réfléchir sur le concept de « participation mystique » nous invite à revisiter notre relation au monde et à la nature.

Quels sont les restes de cette indifférenciation archaïque qui influencent encore nos comportements et nos croyances ?

Comment pouvons-nous utiliser cette compréhension pour enrichir notre vie et nos relations ?

En nous plongeant dans les écrits de C.G. Jung et de M-L. von Franz au sujet de la « participation mystique », nous explorerons les liens entre les individus et leur environnement, ainsi que les défis et les opportunités qu’elle présente pour la conscience moderne.

Un concept emprunté à Lévy-Bruhl

Jung a emprunté le concept d’identité mystique ou de participation mystique au philosophe français Lucien Lévy-Bruhl (1857-1939), qui l’a introduit dans son ouvrage Les fonctions mentales dans les sociétés dites primitives, Paris, 1912. Cette notion désigne une forme d’identification où l’individu entretien une parenté étroite avec certains objets, plantes, animaux, autres membres du clan etc. résultant d’une indifférenciation entre le sujet et l’objet.

Jung utilise ce terme, toujours en français, pour la première fois en 1921 dans Types psychologiques (p. 324) où il le définit comme un « rapport psychique [dans lequel] le sujet ne peut pas clairement se distinguer de l’objet, auquel il est lié par une relation directe, se présentant comme une identité partielle ».

Il lui préfèrera les termes d’ « identité inconsciente », ou d’ « identité archaïque », soulignant que « mystique » ne semble pas être approprié. En effet, pour les peuples dits primitifs, ce phénomène n’a rien de mystique, il est naturel et échappe à toute raison logique. Par exemple, certains indiens d’Amérique du Sud se disent être des aras rouges, c’est-à-dire de gros perroquets. Lorsqu’on leur dit que cela est impossible car ils n’ont ni ailes, ni plumes, ils répondent que cela est un pur hasard, mais qu’ils sont bien des aras rouges et que les aras sont eux. C’est là précisément de la participation mystique au niveau primitif.

Participation mystique ou projection inconsciente

Cette absence de distinction, cette donnée de l’identité absolue, n’a plus le goût du réel pour l’être humain dit civilisé. Mais elle persiste dans nos vies sous une forme cachée. La participation mystique se manifeste donc aussi bien chez :

  • les peuples dits primitifs, qui s’identifient à la nature et ses esprits, 
  • les enfants, qui ne se distinguent pas du monde qui les entoure,
  • les adultes dits civilisés, souvent identifiés à leurs proches ou à leur culture.

Cette forme d’indifférenciation survit sous forme de projections (de contenus inconscients sur l’objet extérieur) et d’introjections (d’objets extérieurs rendus psychologiques), normales dans les relations humaines. La participation mystique apparait notamment dans la famille, le couple, le travail thérapeutique, la société.

Lorsque l’identification à l’objet perturbe l’adaptation de l’individu, apparait la nécessité de la faire cesser. L’évolution, la croissance, l’individuation, permettent de prendre conscience d’une part de plus en plus grande de ces projections/ introjections et de s’en détacher. Les relations sont donc le terreau de l’individuation, car plus les projections sur d’autres personnes sont reconnues et dépassées, plus l’identité personnelle est avérée. Cependant un résidu de l’indistinction primitive demeure encore.

« Si vous deviez interpréter en permanence l’objet comme élément subjectif, votre vie deviendrait relative et illusoire. Vous vous retrouveriez dans un isolement total, car vous auriez brûlé les ponts qui vous relient à la réalité.»
L’analyse des rêves (poche, tome 1, p 70)

Participation mystique dans la famille

Dans le contexte familial, grâce à l’expérience d’associations de mots, Jung observe que des processus mentaux similaires sont présents chez les membres d’une même famille. L’interdépendance psychique familiale est un exemple concret de la notion de participation mystique.

« Nous avons étudié ainsi un grand nombre de familles, en faisant des expériences d’associations avec tous leurs membres et en répartissant les matériaux réunis selon les catégories ci-dessus. […]

Il n’est donc pas exagéré de dire que dans ce cas trente pour cent des processus mentaux des différents membres de la famille étaient identiques. C’est un bel exemple de « participation mystique », qui montre clairement que celle-ci a lieu chez nous aussi en toute réalité. Ce n’est donc pas seulement une hypothèse, confirmée par quelques exceptions, que de parler des liaisons énormes qui existent entre les membres d’une même famille ; c’est un fait de portée et de valeur très générales. Ces liaisons ne sont pas nécessairement de nature émotionnelle. […]

Il s’agit dans ces cas, la plupart du temps, moins de liaisons affectives que d’adaptations, d’emprises, d’habitudes, résultant de mécanismes intimes qui sont comme des ornières tracées une fois pour toutes et dont le sujet ne parvient plus à sortir. On réagit, on comprend perpétuellement de la même façon ; on crée immanquablement autour de soi la même atmosphère que celle qui a déjà régné dans la maison familiale. »
L’Homme à la découverte de son âme (broché p. 164-165, poche p. 158-159).

L’enfant est au départ non différencié de son entourage. Les transitions entre l’enfance et l’adolescence, puis entre l’adolescence et l’âge adulte peuvent être vécus comme des dénouements partiels de cette participation mystique, conduisant à se forger une identité propre. Cependant certaines réactions, comportements, modes de pensées inconscients issus des conditionnements familiaux, culturels, collectifs restent présents.

Les relations familiales imprègnent de manière profonde les réactions et comportements des individus, souvent à leur insu, créant des habitudes psychiques difficiles à modifier. Certaines se résorberont peut-être plus tard, dans la vie de chacun, comme dans l’évolution de l’humanité.

Participation mystique dans le couple

Au sein du couple, la participation mystique est particulièrement intéressante. L’image de l’aimé(e) se confond avec celle de l’animus (ou de l’anima), les partenaires influençant ou absorbant mutuellement des aspects de leur psyché. Cette indifférenciation, bien qu’elle représente l’énorme potentiel de (re)trouver une partie encore inconsciente de soi-même, nuit à l’individuation de chacun et à la relation tant qu’elle n’est pas clarifiée. Jung affirme :

« Tout ce qui vit ensemble subit l’influence réciproque, il se produit une participation mystique. Le mana de l’un assimile le mana de l’autre. Cette identité, cette façon de se cramponner l’un à l’autre est un obstacle énorme à la relation individuelle. Si l’on est identique, il n’y a pas de relation possible. Une relation n’est possible que dans une distance séparative.

Compte tenu de ce que la participation mystique est la condition habituelle du mariage, en particulier lorsque les époux sont jeunes, une relation individuelle est impossible. Il se peut que les deux se cachent mutuellement leurs secrets. S’ils pouvaient les admettre, il pourraient établir une relation. Ou peut-être n’ont-ils pas de secret à partager et dans ce cas, il n’y a rien à protéger de part et d’autre contre la participation mystique.

On sombre dans ce puit sans fond de l’identité et on finit par découvrir qu’il ne se passe plus rien du tout. »
L’analyse des rêves, tome 1, poche, p. 110-111.

Dans chaque relation étroite se joue un emmêlement singulier, l’interpénétration de facteurs extérieurs au psychisme. Dans ce séminaire Jung reconnait que cette notion de participation mystique dans le couple est très difficile à comprendre, il revient plusieurs fois dessus et explique :

« Voyez-vous, lorsque vous partagez votre vie avec quelqu’un avec qui vous n’avez pas de relation, vous vous trouvez reliés de façon inconsciente. Et cette relation inconsciente, singulière, met en place une condition psychologique que l’on pourrait comparer à une sorte de continuum, dans lequel les deux fonctionnent comme s’ils étaient enfermés ensemble dans un même réservoir immergé sous l’eau. Ils sont sous la même couverture, embarqués sur le même bateau, ce qui constitue une relation immédiate d’un type particulier.

Cette relation inconsciente fait surgir des phénomènes des plus singuliers, tel que des rêves qui très clairement n’appartiennent pas au rêveur. Et lorsqu’il s’agit de deux époux, il peut fort bien se produire que le mari rêve les rêves de sa femme ou l’inverse. Ou encore l’un des deux va être forcé à accomplir des choses qui ne viennent pas de sa propre psychologie mais de la psychologie de l’autre. Ce sont là les symptômes d’une telle participation mystique. »
L’analyse des rêves, tome 2, poche, p. 398.

Les rêves de l’un des conjoints peut être contaminé par l’inconscient de l’autre et inversement. Ces manifestations sont des symptômes de la participation mystique dans le couple, où les inconscients des partenaires s’entremêlent, influençant profondément leur psychisme respectif. D’où la nécessité, parfois, d’un travail thérapeutique en dehors du couple.

Participation mystique dans le travail thérapeutique

En thérapie, cette participation mystique peut générer des difficultés dans le travail analytique lui-même, notamment dans la manière d’interpréter les rêves et dans le dévoilement d’une projection avant l’heure :

L’interprétation des rêves sur le plan subjectif et/ou objectif 

Jung rappelle que d’une manière générale, on interprète l’image d’un proche dans un rêve sur le plan de l’objet :

« Voici le critère général : lorsqu’une personne dans un rêve vous est familière et qu’elle joue un rôle dans votre vie en ce moment même, on peut considérer une interprétation au plan de l’objet, car alors l’objet (la personne apparue dans le rêve) est important. »

Mais il poursuit : « Même lorsque l’interprétation au plan de l’objet parait souhaitable, on sera bien inspiré d’envisager également la possibilité d’une interprétation au plan du sujet. Il est possible que la raison pour laquelle certaines personnes reviennent très près de vous tient au fait qu’elles sont porteuses d’une vérité symbolique, car quiconque a prise sur votre psychologie ne peut le faire que sur la base d’une participation mystique. Sans cela, l’autre ne pourrait avoir une emprise sur votre âme.

C’est pourquoi, tant d’une point de vue théorique que dans un but pratique, il est infiniment recommandable et avisé d’examiner à quel point l’objet qui est à prendre comme objet n’est pas également à traiter comme facteur subjectif, en vous-même. » L’analyse des rêves, tome 1, poche, p. 68 à 70.

Jung souligne finalement l’importance de considérer l’image d’un proche dans un rêve sous deux angles : objectif et subjectif. Une personne familière dans un rêve pourrait en effet représenter un aspect symbolique pertinent pour la psychologie du rêveur, en raison de la participation mystique.

L’erreur de couper court à une participation mystique

Marie-Louise von Franz, collaboratrice de C.G. Jung, met en garde contre l’erreur de l’analyste qui projette ses propres doutes sur l’analysé avant que celui-ci ne ressente un trouble intérieur. Elle insiste sur l’importance de laisser l’analysé découvrir ses propres projections pour éviter de nuire au processus thérapeutique.

« Ce n’est qu’au moment où, intérieurement, je me sens anxieux que je peux commencer à parler de projection, et non avant. La projection implique que je ne suis plus entièrement convaincu, que je suis déjà plus ou moins sorti de la participation mystique ou de l’identité archaïque ; jusque-là il n’y a pas de projection.

Quant à l’observateur, il doute tout naturellement. Si l’on prend un exemple actuel et que l’on imagine que X tombe amoureuse d’Y, l’observateur dira qu’il s’agit d’une projection de l’animus. Mais pour la personne impliquée, il n’y a pas de projection et ce serait une erreur de l’analyste de la détromper, ce serait la contaminer de son propre doute.

Pour X, cet homme est le bien-aimé, et non une simple image de l’animus. Si j’en doute, parce que je ne suis pas dans le même participation, je n’ai aucunement le droit d’empoisonner l’autre en distillant ce doute. Je dois attendre jusqu’à ce que l’analysante commence à ressentir une certaine inquiétude, jusqu’à ce que l’homme qu’elle aime ne se comporte pas comme elle le souhaitait.

Une fois que cet état d’inquiétude s’est manifesté, je peux lui dire que, peut-être, elle a projeté sur cet homme quelque chose qui se trouve en elle. Mais tant que le malaise n’est pas apparu, je ne suis pas en droit de couper court à la participation en la qualifiant de projection ; c’est une erreur horriblement néfaste, mais constamment faite. »
Alchimie, Une introduction au symbolisme et à la psychologie – M-L. von Franz, p. 192 à 194.

Marie-Louise von Franz relève aussi des dangers dus à la participation mystique dans la relation analyste-analysé : la folie à deux et différents aspects du transfert. La relation analytique doit naviguer entre l’identification inconsciente et la trop grande indifférence, pour favoriser l’individuation.

La folie à deux

Les jeunes thérapeutes, se laissent souvent emporter par la participation mystique sans le savoir, dépassés par leurs propres problèmes inconscients. Cela conduit à une impasse thérapeutique plutôt qu’à une guérison.

« Nombreux sont les jeunes gens enthousiastes qui dès le début de leur propre analyse didactique veulent prendre en traitement autrui, avant même d’avoir réussi à s’arranger avec leurs propres problèmes et les contenus de l’inconscient en eux.

Entraînés par la « participation mystique », ils atterrissent la plupart du temps dans le point aveugle du malade. Il en résultera une folie à deux, mais sûrement pas de guérison, à moins que le patient soit assez intelligent pour se rendre compte que son soi-disant « médecin » n’est pas plus solide que lui-même. »
Psychothérapie, L’expérience du praticien – M-L. von Franz, p. 250-251

Différents aspects du transfert

Dans ce même ouvrage, M-L. von Franz décrit 4 aspects principaux du transfert :

  1. L’identité archaïque, ou participation mystique
    Le premier aspect est celui de la fascination initiale entre analysé et analyste, celui du transfert (et possiblement du contre-transfert) qui s’estompe avec les progrès de l’analysé.
  2. La prise de conscience des projections
    Il s’agit d’un défi moral où l’interdépendance, pénible pour l’analysé comme pour l’analysant, doit être éclairée. En effet, une expérience érotique pourrait éloigner de l’effort d’atteindre un degré de conscience plus élevé et du but de l’individuation.
  3. La relation humaine ou amitié
    Il s’agit de trouver de chaque côté la distance idéale, ajustée empiriquement, entre l’attachement excessif et l’indifférence.
  4. Le lien de destinée face à l’éternité, ou mystère de la conjonction
    Le dernier aspect est l’expérience du Soi, de la totalité intérieure dans la relation qui ne peut être saisie par le mental, mais ressentie et pleinement réalisée à un niveau de conscience plus large. Le pressentiment de cet état est souvent éprouvé dès le début de la thérapie et est à l’origine de la passion intense avec  laquelle certains veulent en rester à l’étape de « participation mystique », repoussant la confrontation consciente et refusant d’accepter la réalité humaine avec ses limites.

Participation mystique dans la société

La participation mystique, nous l’avons dit, caractérise cet état particulier de connexion psychologique avec les objets extérieurs. Elle brouille aussi la frontière entre l’individu et son environnement, facilitant la projection de l’inconscient collectif présent en lui sur le monde extérieur.

Cela peut conduire à des phénomènes de contagion de masse où les individus perdent leur autonomie personnelle face à la psyché collective du groupe. Dans de telles circonstances, l’individu est comme saisi par une force collective inconsciente, perdant son discernement personnel au profit d’une impulsion collective. Cela explique comment les masses peuvent être influencées et dirigées par de puissantes images archétypales, amenant les individus à agir d’une manière qu’ils n’auraient jamais eue s’ils avaient été seuls.

« La puissance de la contagion mentale est surprenante. Nous détestons cette idée et la réprimons du mieux que nous pouvons. Nous aimons à penser qu’à l’intérieur de nous-même nous sommes isolés, que toute communication avec l’extérieur est coupée et que personne ne peut nous influencer, voire nous manipuler dans nos pensées et nos décisions. Mais de fait, certaines portes sont restées ouvertes et certaines choses peuvent entrer et venir nous déranger même en dehors d’une relation proche. »
L’analyse des rêves, tome 2, poche, p. 398.

Le Soi semble œuvrer au dénouement de la participation mystique

Jung, en se basant sur ses expériences cliniques et personnelles, relève que les projections se dissipent naturellement sans intervention consciente, ce qui est un phénomène psychologique autonome. Ce processus aboutit à une conscience détachée du monde, où les images des choses ne dominent plus, mais sont simplement contenues. La « participation mystique » avec les objets disparaît, permettant à la conscience de devenir contemplative.

Dans Commentaire sur le Mystère de la Fleur d’Or (pages 81 et suivantes) il explique que ce phénomène est lié à l’émergence du Soi. Cette transformation permet une vision contemplative de la réalité, libérée des projections inconscientes. La reconnaissance du Soi comme centre de gravité de la personnalité totale abolit l’emprise de la participation mystique, créant une personnalité capable de vivre avec une plus grande autonomie tout en restant connectée à une réalité intérieure plus profonde.

Terminons par cette citation :

« Le Soi n’est certes pas le moi, mais une totalité placée au-dessus de lui qui embrasse la conscience et l’inconscient. Mais comme ce dernier ne possède pas de limite déterminable et qu’il est en outre, dans ses couches plus profondes, de nature collective, il ne peut pas non plus être distingué de celui d’un autre individu. Par suite il constitue la « participation mystique » présente partout et toujours, l’unité de la multiplicité, l’homme unique en tous.»
Les Racines de la conscience, p. 333.

Malgré la distance apparente entre les peuples primitifs et les sociétés modernes, le concept de participation mystique nous rappelle que des traces d’indifférenciation persistent en chacun de nous, influençant nos interactions et notre perception du monde. Bien que le Soi semble œuvrer au dénouement de celles-ci, reconnaissons que nous avons tous des projections inconscientes.

En plongeant dans les profondeurs de notre psychisme, nous pouvons peu à peu élargir notre conscience et peut-être mieux participer à la transformation de nos sociétés. Le Soi compterait-il un peu sur nous ?

Pour en savoir plus sur les projections et sur la contagion de masse, je vous conseille les ouvrages suivants Les reflets de l’âme de M-L. von Franz et Paranoïa de Luigi Zoja.

Juin 2024

Adresser un message à Claire Droin

 

Claire Droin

Basée à Villefranche-sur-Saône, au nord de Lyon, Claire Droin exerce en tant que psychopraticienne et anime des ateliers visant à explorer et approfondir la connaissance de soi.

Claire s’intéresse à la pensée de C.G. Jung et à sa vision du monde psychique, trouvant dans ses ouvrages une source d’inspiration et de compréhension approfondie.

A travers sa pratique et grâce à sa contribution à l’Espace Francophone Jungien, Claire a à cœur d’aider l’être humain à mieux comprendre sa nature profonde.

Pour en savoir plus, voir son site internet PBAtitude

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