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L’étoile : exploration d’un symbole collectif

Les symboles culturels ne sont pas uniquement des formes et des couleurs, ils sont des reflets de l’inconscient collectif. Dans cet article, l’auteure observe comment l’image de l’étoile concentre des énergies psychiques et révèle la manière dont une société se projette, se structure et se rêve. L’étoile éclaire ainsi des dynamiques sociétales qui échappent à la raison. Claire Droin

Drapeau dessiné par Claire Droin

Dans cet article :

Le drapeau comme porte d’entrée

Les symboles collectifs ne sont jamais de simples ornements culturels. À travers eux, une communauté se représente, s’oriente, se raconte et se rêve. Ils concentrent, sous une forme visible et partagée, une énergie psychique qui dépasse les intentions conscientes de ceux qui les adoptent. 

Après avoir parcouru l’exposition temporaire dédiée à C. G. Jung et à la psyché au Musée national de Zurich*, je me suis attardée dans l’exposition permanente consacrée à l’Histoire de la Suisse. Le drapeau suisse, champ rouge carré marqué d’une croix blanche, m’a frappée.

Drapeau de la Suisse

Je me suis alors surprise à penser : « Jung était profondément suisse ». Bien que largement individué, il n’en restait pas moins fidèle au symbole de son pays, de sa communauté jusque dans sa conception de la psychologie des profondeurs. Carl Gustav Jung, en explorant le symbolisme de la croix, en a déplacé la compréhension vers une dimension psychologique. L’individuation n’abolit pas l’appartenance, elle semble l’ajuster.

Cette expérience m’a conduite à m’interroger sur un autre symbole d’une remarquable universalité : l’étoile, et plus particulièrement l’étoile à cinq branches. Présente dans de nombreuses traditions, dans les systèmes philosophiques et les emblèmes politiques, elle figure sur de nombreux drapeaux.

Quelle fonction psychique collective l’étoile remplit-elle ? Que signifie sa présence, ou son absence, dans les emblèmes de représentation collective ? Et quels risques inconscients peuvent émerger lorsque cette figure devient support d’identifications massives ?

L’étoile : une image archétypale

Avant d’examiner ses usages culturels, il convient d’envisager l’étoile dans sa dimension archétypale.

Selon Jung, le symbole a une signification qui dépasse son sens immédiat, une dimension plus large que le simple signe, un aspect « inconscient » insaisissable qui ne peut jamais être entièrement défini ou expliqué de manière rationnelle. Explorer un symbole conduit l’esprit au-delà des limites de la raison, vers des idées qui échappent à la compréhension logique, mais que l’on ressent profondément.

L’étoile, point scintillant dans le ciel nocturne, représentait sans doute pour les premiers hommes une présence céleste dans les ténèbres (une divinité, un œil, une âme…). L’observation des étoiles, leur mouvement, leur disparition et leur réapparition a très tôt donné des repères temporels et une idée de l’éternité. Les étoiles fixes quant à elles étaient des points familiers et rassurants dans l’immensité et assuraient la fonction de guide. Ainsi, les étoiles offraient à la fois des repères temporels cycliques et des repères directionnels permanents.

Dans une note de son livre Un mythe moderne, Jung parle du tableau La nuit étoilée de Vincent Van Gogh :

« À propos des corps ronds, je voudrais évoquer « La nuit étoilée » de Van Gogh, un tableau peint en 1889, sur lequel un ami a attiré mon attention. Les étoiles y sont représentées comme de grands disques lumineux, c’est-à-dire telles que l’œil humain ne les voit jamais. En parlant de son tableau, l’artiste emploie l’expression « vertige panthéiste », ou l’appelle « la trace d’une imagination apocalyptique » ; il compare ces disques étoilés à « un groupe de personnages vivants qui sont comme nous autres ». Il paraît qu’un rêve est à l’origine de ce tableau. »

C.G. Jung, Un mythe moderne, La Fontaine de Pierre, p. 174

Vincent van Gogh, La nuit étoilée, Domaine public, via Wikimedia Commons

Des correspondances et des analogies furent établies entre les phénomènes observés dans le ciel et les événements de la vie terrestre, notamment les naissances et les décès, comme si une participation mystique unissait la destinée humaine au ciel étoilé.

Dans La voie des rêves, Marie-Louise von Franz explique:

« Le domaine des étoiles a toujours été considéré comme le domaine de l’éternel, des êtres divins. Pour cette raison, dans de nombreuses régions du monde, la tradition folklorique considère l’étoile filante comme une âme qui descend sur terre au moment où naît un enfant. En Chine et dans l’ancien empire romain, les astrologues recherchaient une nouvelle étoile dans le ciel à la mort d’une personnalité hors du commun parce qu’ils pensaient que l’âme du défunt retournait au ciel et redevenait une étoile.[…]

En Égypte également, la part immortelle et spirituelle de la psyché était représentée par Ba, comme on disait, qui était né sous forme d’oiseau ou d’étoile. Il symbolisait cette part de la personnalité qui survit à la mort et qui, après la mort, accompagne le dieu Soleil dans le ciel, sous forme d’étoile permanente. L’étoile est donc liée à l’unicité éternelle de la personnalité. C’est cela qui a été projeté sur les étoiles. »

Marie-Louise von Franz, La voie des rêves, La Fontaine de Pierre p. 66

Ainsi l’étoile apparaît-elle comme la projection d’un principe d’unité psychique, une image archétypale d’orientation et de totalité.

La plasticité culturelle de l’étoile

Si l’étoile relève d’un fond archétypal, et donc universel, l’étoile à cinq branches constitue une forme particulière dont la signification varie selon les contextes.

L’étoile fondamentale

Dans les traditions antiques, la figure pentagonale est d’abord associée à une représentation harmonique du monde. Le pentagramme étoilé était l’emblème des pythagoriciens au VIᵉ siècle av. J.-C., symbole d’équilibre mathématique et d’ordre rationnel.

Dans la tradition chinoise, le Wu Xing (les cinq Phases : bois, feu, terre, métal, eau) est souvent représenté sous une forme évoquant l’étoile à cinq branches, image d’équilibre, d’interdépendance des forces naturelles et d’harmonie cosmique.

L’étoile matérialise une vision structurée du monde, fondée sur l’ordre, l’équilibre et l’harmonie, sur la cohérence et la totalité, avec le risque de figer ce qui est vivant.

L’étoile spirituelle

L’étoile à cinq branches est très présente dans les traditions religieuses.

Dans l’islam, l’étoile dite Haykal (mot signifiant « temple » en arabe), représentée pointe en haut, est un symbole de foi assimilé aux cinq piliers de l’islam et à la loi divine. Souvent associée au croissant de lune (symbole de croissance et de renouveau) l’étoile apparaît sur les drapeaux de pays tels que le Maroc, la Turquie ou le Pakistan.

Dans la tradition chrétienne, l’étoile de Bethléem, mentionnée dans l’Évangile selon Matthieu, guide les mages vers le lieu de naissance de Jésus. Cette étoile est souvent représentée dorée et à cinq branches dans les décorations de Noël. Elle symbolise la manifestation du divin dans l’histoire humaine et la lumière dans l’obscurité.

Dans ces religions, l’étoile est signe de révélation et d’orientation, mais elle peut aussi devenir signe d’appartenance exclusive et dogmatique, et figurer une frontière identitaire.

L’étoile initiatique

Différents ordres, sociétés secrètes ou ésotériques ont adopté l’étoile comme la marque des initiés.

En franc-maçonnerie, l’étoile flamboyante, symbolise à la fois la connaissance, l’initiation et le compagnon lui-même. Elle démontre la progression spirituelle du franc-maçon.

Dans les traditions occultes occidentales, le pentagramme étoilé est associé à la maîtrise des éléments et à l’équilibre entre esprit et matière. Selon son orientation (pointe vers le haut ou vers le bas), il peut symboliser soit l’élévation spirituelle soit l’attraction vers le monde pulsionnel et matériel.

L’étoile est alors synonyme de connaissance, de pouvoir et de transformation. Elle peut représenter un centre intérieur en formation, mais aussi une identification prématurée à ce centre.

L’étoile politique

Aujourd’hui, l’étoile à cinq branches devient un marqueur idéologique et politique.

En Afrique, pour de nombreux États postcoloniaux, l’étoile à cinq branches incarne la liberté, l’émancipation et l’indépendance. On la retrouve sur plusieurs drapeaux nationaux, comme ceux du Ghana, de la Guinée-Bissau, du Burkina Faso ou du Sénégal.

En Amérique, les étoiles symbolisent plutôt des entités politiques internes ou fédérées comme sur les drapeaux du Venezuela, du Brésil et des États-Unis.

Dans un autre registre, l’étoile rouge à cinq branches est l’un des emblèmes majeurs du communisme. Elle fut notamment l’insigne de l’Armée rouge en Union des Républiques Socialistes Soviétiques et symbolisait la révolution des travailleurs.

L’étoile exprime alors  la puissance collective et sa projection vers l’avenir, avec son ombre et ses dangers.

L’étoile sociale

Dans les sociétés contemporaines occidentales, l’étoile prend une dimension plus individualisée.

Elle devient signe de célébrité (les étoiles du music-hall, les stars du cinéma), de qualité professionnelle (étoiles hôtelières, étoiles d’évaluation du public) ou de victoire sportive (étoiles marquant les titres mondiaux remportés sur les maillots des équipes nationales). L’étoile symbolise alors l’excellence et la réussite.

Elle est également utilisée comme insigne hiérarchique dans les institutions militaires, où les étoiles à cinq branches indiquent le grade et les responsabilités.

Ici, l’étoile fonctionne comme marqueur de distinction, de reconnaissance et de hiérarchie. Elle conserve pourtant son ambivalence : elle élève et isole, distingue et sépare. Briller rend visible mais aussi exposé.

Ainsi, de l’Antiquité aux sociétés modernes, des religions aux idéologies politiques, l’étoile à cinq branches traverse les cultures comme une forme stable investie de significations multiples témoignant de la plasticité symbolique d’un archétype universel.

Le drapeau : champ de projection psychique

En tant que support de l’identification collective, le drapeau confère à des individus des signes d’appartenance, ce par quoi il leur est offert de rêver leur unité. Il leur permet aussi de se distinguer des autres groupes ou entités. Il représente la « personne morale » d’un groupe ou d’une communauté.

Les étoiles apparaissent très fréquemment sur les drapeaux. Leur nombre, leur position et leurs couleurs ont une signification officielle, clairement énoncée par ceux qui les adoptent. Cependant lorsque le symbole culturel est fixé, expliqué ou institutionnalisé, il n’en reste pas moins « vivant » dans l’inconscient collectif comme l’explique Carl Gustav Jung :

« Ces symboles culturels néanmoins, gardent une grande part de leur caractère numineux originel ou « charme ». On sait qu’ils peuvent provoquer chez certains individus une réaction affective très profonde, et cette charge psychique les fait fonctionner à peu près comme les préjugés.[…]

Il serait stupide de les rejeter simplement parce qu’à les considérer d’un point de vue rationnel, ils semblent absurdes ou étranger au problème. Ils sont un élément important de notre structure mentale, et jouent un rôle vital dans l’édification des sociétés humaines. On ne peut les arracher sans perte grave. Là où ils sont refoulés ou négligés, leur énergie spécifique disparait dans l’inconscient, avec des conséquences incalculables.

Car l’énergie psychique qui semblait avoir été ainsi perdue sert en fait à réveiller ou à intensifier ce qui domine dans l’inconscient, des tendances qui n’avaient peut-être jusqu’ici jamais eu de possibilités de s’exprimer ou du moins, n’auraient jamais été autorisées à mener une existence non inhibée, dans notre conscience. Ces tendances forment dans notre esprit conscient une « ombre » toujours présente, et virtuellement destructrice. »

C.G. Jung, L’homme et ses symboles, Robert Laffont, 1964 p. 93

L’approche jungienne invite à considérer à la fois les projections conscientes des peuples sur les drapeaux et la manifestation des archétypes issus de l’inconscient collectif. Sans faire de politique, à travers les drapeaux des États-Unis, de l’Union Européenne, de la République Populaire de Chine et de la Fédération de Russie, nous nous intéresserons à la fonction psychique collective de l’étoile sur les drapeaux, mais aussi à la tension possiblement engendrée inconsciemment.

Analyser un symbole collectif, c’est toujours risquer de le réduire à ce que l’on veut y trouver. En examinant ces quatre drapeaux, j’assume le caractère partiel et projectif de mon regard. Ce que je propose est une lecture parmi d’autres, colorée par ma propre histoire, elle-même façonnée par le collectif qui m’entoure, et par la manière dont je perçois, personnellement, les dynamiques de pouvoir et d’appartenance.

La troupe d’étoiles

Depuis 1960, cinquante étoiles blanches sont disposées selon neuf rangées dans le canton bleu du drapeau des États-Unis d’Amérique, chacune représentant un État fédéré. L’ensemble montre l’intégration de la pluralité selon une organisation structurée.

Drapeau des États-Unis d’Amérique

L’image évoque une troupe d’étoiles, pointes dirigées vers le haut, alignées et ordonnées. La diversité est ici disciplinée.

Cependant, toute représentation de cohésion parfaite peut, sur le plan psychique, favoriser une identification à une totalité idéalisée. Lorsque la forme collective apparaît comme harmonieuse et complète, elle peut susciter un sentiment d’exceptionnalité ou d’autosuffisance. Jung parlerait ici d’un risque d’inflation où l’identification au symbole peut conduire à confondre l’idéal représenté avec la réalité vécue.

L’ajout progressif des étoiles au fil de l’histoire montre néanmoins que cette totalité reste ouverte et évolutive. Le symbole intègre le changement sans perdre sa forme générale, ce qui témoigne d’une plasticité structurante.

La ronde des étoiles

Le drapeau de l’Union Européenne se compose de douze étoiles d’or, pointes en haut, disposées en cercle sur fond bleu. Ici leur quantité n’est pas liée au nombre d’États membres, mais à la valeur symbolique du chiffre 12 représentant la perfection et l’harmonie. Les étoiles représentent des unités qualitative (les valeurs, les idéaux partagés) alors que le cercle symbolise une unité structurelle (une totalité sans centre, sans hiérarchie). Le centre n’étant pas matérialisé, elles forment une ronde et représentent ainsi le mouvement dans la stabilité.

Drapeau de l’Union Européenne

Mais une ronde suppose un rythme commun. Lorsque l’idéal d’harmonie se confronte à la réalité, le conflit peut être perçu comme une menace pour l’ensemble. L’ombre collective peut alors prendre la forme de l’indécision ou de difficultés à affirmer ses limites, à se défendre. Le symbole appelle un travail constant d’intégration des différences au sein du cercle.

La cour des étoiles

Le drapeau de la République Populaire de Chine comporte une grande étoile entourée de quatre étoiles plus petites disposées en arc de cercle et orientées vers la grande. Officiellement, la grande étoile représente le Parti communiste chinois et les petites étoiles, regroupées autour, illustrent l’unité des différentes classes sociales.

Drapeau de la République Populaire de Chine

Telle une cour, les petites étoiles s’orientent vers la grande. La disposition est explicitement hiérarchique. La totalité résulte d’un ordonnancement autour d’un principe dominant. Sur le plan symbolique, cette configuration exprime une unité structurée autour d’un noyau fort, garant de cohésion et de direction. L’énergie collective converge vers une instance unificatrice.

Cependant, lorsqu’un élément est fortement affirmé, le risque psychique est celui d’une identification excessive au principe dominant. Les parties périphériques peuvent alors éprouver une tension entre sentiment d’appartenance et besoin d’individuation. Toute organisation fortement centrée doit intégrer le danger d’une inflation du centre et de contraintes ressenties dans la structure.

L’étoile absente

Le drapeau actuel de la Fédération de Russie ne comporte pas d’étoile, il reprend les couleurs du drapeau impérial russe et fut réadopté en 1993 après la dissolution de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) dont l’emblème affichait l’étoile rouge. 

Drapeau de l’Union soviétique
Drapeau de la Fédération de Russie

L’image de l’étoile s’est éclipsée et son absence est signifiante, car le manque d’un symbole ne signifie pas pour autant la disparition de l’énergie qu’il portait. Sur le plan psychique, l’énergie cherche toujours une nouvelle forme d’expression. Lorsqu’elle n’est plus inscrite dans l’emblème collectif, elle peut se déplacer.

Jung a montré combien l’inconscient se manifeste aussi à travers les rapprochements linguistiques ou phonétiques. Il est alors frappant que le mot « tsar », figure d’autorité impériale, résonne avec le mot anglais « star » signifiant « étoile ». Sans réduire l’histoire à un jeu de mots, cette anagramme peut être entendue comme un mouvement symbolique : lorsque l’étoile disparaît du drapeau, la figure du pouvoir peut devenir elle-même support de cette projection, un « nouveau tsar ».

Ici, le danger n’est pas l’absence du symbole, mais son incarnation. L’énergie collective peut se concentrer sur une figure unique, avec le risque d’inflation que Jung associait à l’identification au Soi.

L’étoile et le chemin

À travers les drapeaux des États-Unis, de l’Union Européenne, de la République Populaire de Chine et de la Fédération de Russie, les étoiles apparaissent comme de puissants porteurs de sens collectif. Leur présence (ou leur absence), leur nombre et leur disposition reflètent la manière dont une société se projette et se structure psychiquement, esquissant les dynamiques conscientes et inconscientes qui sous-tendent cette représentation.

Pour les individus comme pour les peuples, la question n’est peut-être pas de posséder une étoile, ni même de l’exhiber. Elle est d’apprendre à la suivre intérieurement, à reconnaître en elle une image de totalité en devenir, non une garantie de supériorité. 

Suivre son étoile ne signifie pas s’identifier à sa lumière, mais accepter le chemin qu’elle éclaire, avec ses limites et ses zones d’ombre. C’est peut-être là que le symbole retrouve sa fonction la plus profonde, celle d’orienter un processus vivant.

Il revient à chacun de trouver et de suivre sa propre étoile.

Février 2026

*Note : Exposition temporaire « Paysages de l’âme. C. G. Jung et la découverte de la psyché en Suisse » au Landesmuseum de Zurich, du 17/10/2025 au 15/02/2026.

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Claire Droin

Basée à Villefranche-sur-Saône, au nord de Lyon, Claire Droin exerce en tant que psychopraticienne et anime des ateliers visant à explorer et approfondir la connaissance de soi.

Claire s’intéresse à la pensée de C.G. Jung et à sa vision du monde psychique, trouvant dans ses ouvrages une source d’inspiration et de compréhension approfondie.

A travers sa pratique et grâce à sa contribution à l’Espace Francophone Jungien, en qualité de secrétaire, Claire a à cœur d’aider l’être humain à mieux comprendre sa nature profonde.

Pour en savoir plus, voir son site internet PBAtitude

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Elle coanime des séminaires de formation avec d’autres membres d’Espace Francophone Jungien.

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