{"id":3456,"date":"2017-03-27T17:05:57","date_gmt":"2017-03-27T15:05:57","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/?page_id=3456"},"modified":"2017-04-03T18:39:38","modified_gmt":"2017-04-03T16:39:38","slug":"sept-sermons-aux-morts-de-c-g-jung","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ariaga-ecrits-jung\/relation-c-g-jung-friedrich-nietzsche\/sept-sermons-aux-morts-de-c-g-jung\/","title":{"rendered":"Les Sept Sermons aux morts de C.G. Jung"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Les Sept Sermons aux morts de C.G. Jung consid\u00e9r\u00e9s comme un programme de ce qu&rsquo;il avait \u00e0 communiquer au monde sur l&rsquo;inconscient.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-3869 aligncenter\" src=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/coeur-livre-rouge-maillard.jpg\" alt=\"\" width=\"640\" height=\"438\" srcset=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/coeur-livre-rouge-maillard.jpg 640w, https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/coeur-livre-rouge-maillard-300x205.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;\u00e9clairage de Christine Maillard<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;\u00e9tude des Sept Sermons aux morts a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e de mani\u00e8re tr\u00e8s approfondie par <strong>Christine Maillard <\/strong>dans son livre :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Du Pl\u00e9r\u00f4me \u00e0 l&rsquo;\u00c9toile.\u00a0 Les Sept Sermons aux Morts\u00a0 de Carl Gustav Jung.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cet ouvrage a \u00e9t\u00e9 pour nous une source d&rsquo;inspiration mais le livre date de 1993 alors que Le livre Rouge, dont les Sept Sermons \u00e9taient la seule partie connue, n&rsquo;\u00e9tait pas encore publi\u00e9. M\u00eame si beaucoup d&rsquo;extraits circulaient il n&rsquo;\u00e9tait pas possible d&rsquo;en faire \u00e9tat.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis, le Livre Rouge a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 <sup class='footnote'><a href='#fn-3456-1' id='fnref-3456-1' onclick='return fdfootnote_show(3456)'>1<\/a><\/sup>\u00a0 et Christine Maillard a fait une r\u00e9\u00e9criture de son livre :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Au c\u0153ur du Livre Rouge. Les Sept Sermons aux morts<\/em> publi\u00e9 d\u00e9but 2017.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Christine Maillard d\u00e9crypte et commente les inspirations et les relations des Sept Sermons. Nous renvoyons les lecteurs\u00a0 qui veulent une \u00e9tude compl\u00e8te \u00e0 cette remarquable analyse car, dans nos \u00e9crits sur Jung, nous nous int\u00e9ressons surtout \u00e0 l&rsquo;influence de Nietzsche sur le texte des Sept Sermons.<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify;\">Les circonstances autour des Sept Sermons aux morts<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dat\u00e9s de 1916, les Sept Sermons aux morts, <em>Septem sermones ad mortuos<\/em> pour le texte original, tiennent, dans l\u2019\u0153uvre de Jung une place \u00e0 la fois marginale et incontournable.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Presque reni\u00e9s par Jung qui qui les avait publi\u00e9 discr\u00e8tement, il les qualifia de de \u201c<em>p\u00e9ch\u00e9 de jeunesse<\/em>\u201d.\u00a0 Non seulement ils font partie de ce moment o\u00f9 Jung racontait l&rsquo;histoire de son inconscient dans le Livre Rouge mais\u00a0 ils contiennent, pr\u00e9sent\u00e9 d\u2019une mani\u00e8re \u00e9sot\u00e9rique, l\u2019essentiel des id\u00e9es d\u00e9velopp\u00e9es ult\u00e9rieurement par les \u00e9crits th\u00e9oriques. <strong>Sorte de r\u00eave \u00e9veill\u00e9<\/strong>, ils furent \u00e9crits en des circonstances et dans une ambiance tr\u00e8s particuli\u00e8res que Jung raconte dans <em>Ma vie<\/em>.(p. 221sq)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La n\u00e9cessit\u00e9 de cette r\u00e9daction intervint au cours d\u2019une phase importante de m\u00e9tamorphose, <strong>induite par les exp\u00e9riences d\u2019immersion de Jung<\/strong> dans les r\u00e9gions profondes de l\u2019inconscient. Survint, vers la fin de cette p\u00e9riode, une journ\u00e9e durant laquelle r\u00e9gna une atmosph\u00e8re pesante, pleine de pr\u00e9sences inconnues. Un certain nombre d\u2019\u00e9v\u00e9nements <em>synchronistiques<\/em> affect\u00e8rent la famille enti\u00e8re, en particulier les enfants. La sonnette de la porte d\u2019entr\u00e9e sonnait sans raisons, et il avait l\u2019impression que la maison enti\u00e8re \u00e9tait pleine d\u2019esprits. Une question lui \u201cbr\u00fblait les l\u00e8vres\u201d :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u201cAu nom du ciel, qu\u2019est-ce que cela ? Alors il y eut comme une r\u00e9ponse en ch\u0153ur :<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em> \u201cNous nous en revenons de J\u00e9rusalem, o\u00f9 nous n\u2019avons pas trouv\u00e9 ce que nous cherchions.\u201d<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est par ces mots que commencent les Sept Sermons.\u00a0 <strong>Ce texte, tel un r\u00eave,\u00a0 demande \u00e0 \u00eatre analys\u00e9,<\/strong> que ce soit pour ses sources conscientes ou inconscientes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il faut noter que, dans le Livre Rouge, les Sept Sermons sont d\u00e9clam\u00e9s par Phil\u00e9mon le magicien alors que pour la publication des Sept Sermons\u00a0 ils sont pr\u00e9sent\u00e9s comme\u00a0 :<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00ab\u00a0Les sept enseignements aux morts \u00e9crits par Basilide \u00e0 Alexandrie, la ville o\u00f9 l&rsquo;Orient vient rencontrer l&rsquo;occident.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Basilide \u00e9tait <strong>un gnostique<\/strong> qui enseigna au deuxi\u00e8me si\u00e8cle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il est possible que Jung ait voulu, avec ce personnage de Basilide, s<strong>e d\u00e9gager des influences visibles et cach\u00e9es qu&rsquo;il re\u00e7ut du du Zarathoustra de Nietzsche.<\/strong> En effet, il faut conserver \u00e0 l&rsquo;arri\u00e8re-plan tout l&rsquo;\u00e9difice d\u00e9fensif qu&rsquo;il construisit, pour \u00e9viter de tomber dans les m\u00eames erreurs que ce philosophe \u00e0 la fois aim\u00e9 et d\u00e9test\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L\u2019habillage gnostique<\/strong> de ces conversations avec les morts, forme symbolique d\u2019un dialogue avec ce qui provenait de son propre <em>monde int\u00e9rieur<\/em>, est aussi une r\u00e9sultante des lectures acharn\u00e9es qu\u2019il fit, apr\u00e8s son r\u00eave de l\u2019exploration des profondeurs de la maison, en 1909.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans Ma Vie (p. 186) il raconte en d\u00e9tail ce r\u00eave au cours duquel il explore les diff\u00e9rents niveaux inf\u00e9rieurs d&rsquo;une maison, la sienne. Plus il descend vers la profondeur, plus il d\u00e9couvre des choses anciennes jusqu\u2019\u00e0 arriver \u00e0 un lieu o\u00f9 se trouvent des ossements et des d\u00e9bris d&rsquo;une civilisation primitive. Il \u00e9crit \u00e0 ce sujet :<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u201c Le r\u00eave de la maison fit sur moi un curieux effet : il r\u00e9veilla mon vieil int\u00e9r\u00eat pour l\u2019arch\u00e9ologie. \u2026 je lus comme un poss\u00e9d\u00e9, port\u00e9 par un int\u00e9r\u00eat br\u00fblant j\u2019\u00e9tudiais des monceaux de mat\u00e9riaux mythologiques puis aussi gnostiques, pour aboutir en fin de compte \u00e0 une d\u00e9sorientation totale\u201d.<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<h2 style=\"text-align: justify;\">La langue emphatique des arch\u00e9types<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au moment o\u00f9 se faisait sentir le besoin de mat\u00e9riaux, propres \u00e0 exprimer \u00e0 la fois une pens\u00e9e peu conforme \u00e0 la religion \u00e9tablie et un <strong>enthousiasme po\u00e9tique<\/strong>, il n\u2019est pas \u00e9tonnant que les\u00a0 \u00e9crits des gnostiques aient eu une influence sur ce texte. Les gnostiques n\u2019ont, en effet, jamais h\u00e9sit\u00e9 devant le grandiose ou la mise en cause de l\u2019image de Dieu.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cependant, si la tonalit\u00e9 est gnostique, on reconna\u00eet aussi, \u00e0 la lecture des Sept Sermons,<strong> le lyrisme du Zarathoustra<\/strong>. Cette forme, correspondant \u00e0 la <em>langue emphatique<\/em> des arch\u00e9types, est destin\u00e9e \u00e0 la transcription de ce qui, aux yeux de Jung, <em>venait directement du monde int\u00e9rieur<\/em>. Il \u00e9crit au sujet du r\u00e9cit qu&rsquo;il fit de ses<em> imaginations<\/em> dans le livret rouge pendant la p\u00e9riode de sa confrontation avec l&rsquo;inconscient :<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00ab\u00a0Je fixai tout d&rsquo;abord les phantasmes tels que je les avais per\u00e7us, le plus souvent en une \u00ab\u00a0langue emphatique\u00a0\u00bb car celle-ci correspond au style des arch\u00e9types. Les arch\u00e9types parlent de fa\u00e7on path\u00e9tique et redondante.\u00a0\u00bb<\/em> (Ma vie, p. 207)<\/p>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Parmi les contenus de ce monde int\u00e9rieur, se trouvait certainement le Zarathoustra. De plus, <strong>fait curieusement omis au cours du r\u00e9cit de Ma vie,<\/strong> Jung avait, pendant ses ann\u00e9es d\u2019<em>immersion<\/em>, <strong>relu le Zarathoustra.<br \/>\n<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ceci est confirm\u00e9 par Christine Maillard qui \u00e9crit que :<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00ab\u00a0Jung relut le Zarathoustra d&rsquo;une mani\u00e8re approfondie en 1914-1915, pendant les premi\u00e8res ann\u00e9es de sa grande introversion.\u00a0\u00bb <\/em><sup class='footnote'><a href='#fn-3456-2' id='fnref-3456-2' onclick='return fdfootnote_show(3456)'>2<\/a><\/sup><\/p>\n<\/blockquote>\n<h2 style=\"text-align: justify;\">Les sermons comme pr\u00e9lude \u00e0 la suite de l\u2019\u0153uvre<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Comme Jung\u00a0 le reconnaissait, \u00e0 un \u00e2ge avanc\u00e9, les Sept Sermons sont le pr\u00e9lude, le sch\u00e9ma ordonnateur, <strong>de ce qu\u2019il avait \u00e0 communiquer au monde sur l\u2019inconscient<\/strong>. Un lien visible existe avec <strong>ce que Nietzsche avait, lui aussi, \u00e0 exprimer.<\/strong> Par exemple, <strong>ces lignes<\/strong> de <em>Ecce homo<\/em> au sujet de l\u2019inspiration, <strong>auraient pu \u00eatre \u00e9crites par Jung\u00a0 lui m\u00eame:<\/strong><\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u201c<em>La notion de r\u00e9v\u00e9lation, au sens ou soudain, avec une s\u00fbret\u00e9 et une finesse indicible, quelque chose devient visible, audible qui \u00e9branle et bouleverse au plus profond, cette notion d\u00e9crit simplement l\u2019\u00e9tat de fait. On entend, on ne cherche pas ; on prend on ne demande pas qui donne; tel un \u00e9clair une pens\u00e9e vous illumine, avec n\u00e9cessit\u00e9, sans h\u00e9sitation dans la forme, &#8211; jamais le choix ne m\u2019a \u00e9t\u00e9 laiss\u00e9. \u201c<\/em> (p. 127)<\/p>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>En r\u00e9sonance \u00e0 ces paroles<\/strong> on peut lire sous la plume de Jung :<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u201cTous mes \u00e9crits sont pour ainsi dire des t\u00e2ches qui me furent impos\u00e9es de l\u2019int\u00e9rieur. Ils naquirent sous la pression d\u2019un destin. Ce que j\u2019ai \u00e9crit m\u2019a fondu dessus, du dedans de moi-m\u00eame. J\u2019ai pr\u00eat\u00e9 la parole \u00e0 l\u2019esprit qui m\u2019agitait.\u201d<\/em> (Ma Vie,p. 258)<\/p>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour avoir la supr\u00eame audace de faire monter des profondeurs <em>la pens\u00e9e d\u2019ab\u00eeme,<\/em> <strong>il faut avoir la force du lion dit Zarathoustra<\/strong>, car:<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u201cLe monde est profond, et plus profond que le jour l\u2019imagina jamais. Toute chose n\u2019a pas le droit de s\u2019exprimer au jour\u201d.<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">M\u00eame si ces paroles de Nietzsche se situent en un contexte diff\u00e9rent, <strong>elles ont fait leur chemin vers le conscient de Jung.\u00a0<\/strong> Elles sont \u00e0 l\u2019origine de la <em>psychologie des<\/em> <em>profondeurs<\/em> et, probablement aussi, de l\u2019id\u00e9e du <strong>danger recel\u00e9 par ces m\u00eames profondeurs<\/strong>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le danger est tr\u00e8s pr\u00e9sent dans Les Sept Sermons. Il y est dit au sujet du<strong> terrible Abraxas,<\/strong> caract\u00e9ris\u00e9 comme l\u2019<em>effet du tout<\/em>, c\u2019est \u00e0 dire en tant qu\u2019actualisation d\u2019un Pl\u00e9r\u00f4me symbolisant la <em>Totalit\u00e9 indiff\u00e9renci\u00e9e<\/em> :<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u201cIl est le Plein qui s\u2019unit au vide.<br \/>\nIl est l\u2019accouplement sacr\u00e9.<br \/>\nIl est l\u2019amour et son meurtre.<br \/>\nIl est le saint et son tra\u00eetre.<br \/>\nIl est la plus claire lumi\u00e8re du jour et la nuit la plus profonde de la folie.<br \/>\nLe voir, c\u2019est la c\u00e9cit\u00e9,<br \/>\nLe conna\u00eetre, c\u2019est la maladie,<br \/>\nL\u2019adorer, c\u2019est la mort,<br \/>\nLe craindre c\u2019est la sagesse,<br \/>\nNe pas lui r\u00e9sister, c\u2019est le salut.\u00a0\u00bb<\/p>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il y avait l\u00e0, chez Jung, non seulement l<strong>\u2019id\u00e9e essentielle que toute chose porte en elle son contraire<\/strong> mais aussi une <strong>crainte, inspir\u00e9e par la relation de Nietzsche avec le dangereux ab\u00eeme que lui-m\u00eame venait\u00a0 de c\u00f4toyer, pendant plus de trois ann\u00e9es.<\/strong><\/p>\n<h3 style=\"text-align: justify;\"><svg class=\"genericon genericond-genericons-neue genericons-neue-document genericond-genericons-neue-1x genericond-rotate-normal\" style=\"fill:#19486B;\" title=\"document\" role=\"img\" aria-labelledby=\"title\"><use xlink:href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-content\/plugins\/genericond\/\/icons\/genericons-neue\/svg-sprite\/genericons-neue.svg#document\" \/><\/svg> <a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ariaga-ecrits-jung\/relation-c-g-jung-friedrich-nietzsche\/influence-faust-zarathoustra-c-g-jung\/\">Page pr\u00e9c\u00e9dente<\/a>\u00a0| <a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ariaga-ecrits-jung\/relation-c-g-jung-friedrich-nietzsche\/la-totalite-chez-jung\/\">Page suivante<\/a><\/h3>\n<p style=\"text-align: right;\"><span style=\"font-size: 10pt;\"><em><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/cg-jung\/avertissement\/\">Publi\u00e9 initialement dans le cadre d&rsquo;une th\u00e8se<\/a> cette page a \u00e9t\u00e9 adapt\u00e9e par Ariaga (Ariane Callot), son auteure.<br \/>\nLes ouvrages cit\u00e9s <a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/cg-jung\/bibliographie\/\">sont r\u00e9f\u00e9renc\u00e9s \u00e0 la page bibliographie<\/a>.<\/em><\/span><\/p>\n\n<p><strong>Notes :<\/strong><\/p>\n<div class='footnotes' id='footnotes-3456'>\n<div class='footnotedivider'><\/div>\n<ol>\n<li id='fn-3456-1'>Sur le livre rouge voir sur le site cgjung.net la partie consacr\u00e9e au <a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/livrerouge\/index.htm\" target=\"_blank\">Livre Rouge<\/a>  <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-3456-1'>&#8617;<\/a><\/span><\/li>\n<li id='fn-3456-2'>Les Sept Sermons aux Morts, p.36 <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-3456-2'>&#8617;<\/a><\/span><\/li>\n<\/ol>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les Sept Sermons aux morts de C.G. Jung consid\u00e9r\u00e9s comme un programme de ce qu&rsquo;il avait \u00e0 communiquer au monde sur l&rsquo;inconscient. \u00a0 L&rsquo;\u00e9clairage de Christine Maillard L&rsquo;\u00e9tude des Sept Sermons aux morts a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e de mani\u00e8re tr\u00e8s approfondie par Christine Maillard dans son livre : Du Pl\u00e9r\u00f4me \u00e0 l&rsquo;\u00c9toile.\u00a0 Les Sept Sermons aux [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":3450,"menu_order":46,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-3456","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3456","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3456"}],"version-history":[{"count":37,"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3456\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3977,"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3456\/revisions\/3977"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3450"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3456"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}