{"id":34212,"date":"2026-05-03T09:14:04","date_gmt":"2026-05-03T07:14:04","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/?page_id=34212"},"modified":"2026-05-03T09:36:04","modified_gmt":"2026-05-03T07:36:04","slug":"sylvain-grout","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/accueil\/jprobert\/sylvain-grout\/","title":{"rendered":"Entretien avec Sylvain Grout"},"content":{"rendered":"<p><strong>Qu\u2019est-ce que la mort ? Qu\u2019est-ce que Dieu ? Qu\u2019est-ce que l\u2019amour ? Sylvain Grout aborde ces questions dans son dernier livre <em>La tunique sans coutur<\/em>e. Nous avons \u00e9chang\u00e9 avec lui autour de ces interrogations.<\/strong> <span style=\"color: #808080;\">J-P. Robert<\/span><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-34216\" src=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/la-tunique-sans-couture.png\" alt=\"\" width=\"280\" height=\"392\" srcset=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/la-tunique-sans-couture.png 280w, https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/la-tunique-sans-couture-214x300.png 214w\" sizes=\"auto, (max-width: 280px) 100vw, 280px\" \/><\/p>\n<p><strong>JP-Robert : Votre livre s\u2019ouvre sur une parole tr\u00e8s personnelle. Comment l\u2019\u00e9criture de cet ouvrage s\u2019est-elle impos\u00e9e \u00e0 vous ?<\/strong><\/p>\n<p><strong>Sylvain Grout :<\/strong> C\u2019est en constatant avec \u00e9tonnement et tristesse que tr\u00e8s peu de mes contemporains avaient lu nos textes fondateurs tels que l\u2019Ancien et le Nouveau Testament ainsi que le Coran que m\u2019est venue l\u2019id\u00e9e d\u2019\u00e9crire ce livre. Pour moi il ne s\u2019agit pas seulement de textes religieux qui ne pourraient \u00eatre lus que par des croyants mais d\u2019\u00e9crits\/nourritures permettant de penser. Ne pas les lire et ne pas les m\u00e9diter c\u2019est, selon moi, se couper de nos racines et se priver de tout un pan de notre culture.<\/p>\n<p>Si nous n\u2019avions pas tant peur de mourir et de la mort les religions existeraient-elles ? Pas s\u00fbr ! D\u2019o\u00f9, pour commencer cet ouvrage, une r\u00e9flexion sur la mort. Si ce livre s\u2019ach\u00e8ve sur quelques consid\u00e9rations concernant l\u2019amour c\u2019est que celui-ci, comme nous le verrons, est indissociable de la vie. \u00ab&nbsp;La tunique sans couture \u00bb est un livre p\u00e9dagogique mais aussi tr\u00e8s personnel dans la mesure o\u00f9 il est avant tout le fruit d\u2019une exp\u00e9rience et non d\u2019un savoir \u00e0 proprement parler.<\/p>\n<p><strong>Vous abordez le th\u00e8me de la mort, pourtant votre premier chapitre s\u2019intitule \u00ab&nbsp;Tout d\u2019abord, la vie !&nbsp;\u00bb. Comment comprenez-vous ce renversement ?<\/strong><\/p>\n<p>Tout simplement parce que La mort n\u2019a pas toujours exist\u00e9. Elle n\u2019est apparue qu\u2019avec la VIE et ne peut donc \u00eatre dissoci\u00e9e d\u2019elle. Si la mort fait partie int\u00e9grante de la VIE, elle ne fait pas partie de nos existences. Jamais, en toute logique, nous ne la conna\u00eetrons. Tant que nous sommes vivants nous ne pouvons y avoir acc\u00e8s, si ce n\u2019est en l\u2019imaginant et en faisant de ce que nous imaginons une croyance et une fois morts, n\u2019\u00e9tant plus l\u00e0 pour savoir que nous avons v\u00e9cu et que nous sommes morts, plus personne ne sera l\u00e0 pour s\u2019y confronter.<\/p>\n<p>En revanche, si nous ne pouvons conna\u00eetre cette grande inconnue de la VIE, un jour, nous allons devoir appr\u00e9hender les derniers instants de notre existence. Mourir est donc \u00e0 vivre et c\u2019est l\u00e0 une affaire de vivants.<\/p>\n<p><strong>Vous \u00e9crivez \u00ab Nous n\u2019avons pas \u00e0 croire \u00e0 la vie \u00e9ternelle mais seulement \u00e0 la vivre \u00bb. Qu\u2019est-ce que cela implique concr\u00e8tement pour l\u2019existence ?<\/strong><\/p>\n<p>La \u00ab vie \u00e9ternelle \u00bb est une expression religieuse laissant sous-entendre qu\u2019apr\u00e8s notre mort nos existences, sous une forme diff\u00e9rente, se poursuivraient, \u00e9ternellement. Si cette croyance me semble r\u00e9pondre \u00e0 la peur occasionn\u00e9e par notre finitude, finitude que notre ego a bien du mal \u00e0 accepter, cette croyance en une \u00ab vie \u00e9ternelle \u00bb peut aussi \u00eatre l\u2019ext\u00e9riorisation, la projection de quelque chose qui en nous ne parviendrait pas encore \u00e0 se conscientiser.<\/p>\n<p>Certes nos existences sont de tr\u00e8s courtes dur\u00e9es mais ne sont-elles pas serties dans la VIE qui, elle, existe depuis plusieurs milliards d\u2019ann\u00e9es ? N\u2019en seraient-elles pas des manifestations \u00e9ph\u00e9m\u00e8res ? Ne serions-nous pas des bulles d\u2019\u00e9ternit\u00e9 ? Ne serions-nous pas \u00e0 la fois mortels et immortels ? Prendre conscience de cela modifie radicalement notre regard tant sur la VIE que sur la mort<\/p>\n<p><strong>Vous \u00e9crivez \u00ab ce que j\u2019ai d\u00e9couvert me semble simple, compliqu\u00e9 et beau \u00e0 la fois \u00bb puis \u00ab d\u2019o\u00f9 peut-\u00eatre ce d\u00e9sir de partage et d\u2019\u00e9criture \u00bb. Qu\u2019est-ce qui appelle, chez vous, ce besoin de transmettre ?<\/strong><\/p>\n<p>Transmettre ne me semble pas \u00eatre le terme juste. D\u2019ordinaire l\u2019on transmet un savoir, des valeurs, un h\u00e9ritage. Partager me semble plus adapt\u00e9, moins d\u00e9finitif. Partager un ressenti, un sentiment, une intuition, une pens\u00e9e, une compr\u00e9hension m\u00eame si celle-ci est illusoire ou incompl\u00e8te.<\/p>\n<p>Partager l\u2019indicible afin de le rendre exprimable tout en sachant qu\u2019il ne peut l\u2019\u00eatre, le chas du langage \u00e9tant bien trop \u00e9troit pour le laisser passer int\u00e9gralement. Partager afin de permettre \u00e0 d\u2019autres d\u2019aller plus loin que soi et ainsi participer au monde.<\/p>\n<p><strong>Vous vous appuyez sur la Bible, le Coran et interrogez les origines de Dieu, du sentiment religieux et le r\u00f4le de la spiritualit\u00e9. Que cherchez-vous \u00e0 mettre en lumi\u00e8re \u00e0 travers ces r\u00e9f\u00e9rences ?<\/strong><\/p>\n<p>Ces trois grandes religions du monoth\u00e9isme ont pour tronc commun le personnage d\u2019Abraham. Il n\u2019y aurait pas eu d\u2019islam sans christianisme et sans juda\u00efsme, pas de christianisme sans juda\u00efsme et pas de juda\u00efsme sans polyth\u00e9isme. Il s\u2019agit de la prodigieuse arborescence de la pens\u00e9e humaine en lien avec cette notion de divin dont les humains sont porteurs. Comme nous le verrons dans ce livre, la notion de divin est inscrite dans notre psych\u00e9 tout comme l\u2019est cette notion de \u00ab vie \u00e9ternelle \u00bb. Cette dimension de nous-m\u00eames est ext\u00e9rioris\u00e9e, projet\u00e9e pour devenir la croyance en un dieu ext\u00e9rieur dont nous nous faisons souvent une repr\u00e9sentation anthropomorphique.<\/p>\n<p>Chacune de ces repr\u00e9sentations v\u00e9hicul\u00e9es \u00e0 travers ces trois religions a apport\u00e9 un souffle nouveau \u00e0 la conscience humaine m\u00eame si ces religions, lorsqu\u2019elles se radicalisent, deviennent fermeture, superstition et entravent tout \u00e9lan spirituel. Plut\u00f4t que de croire en ce dieu projet\u00e9 n\u2019aurions-nous pas \u00e0 muter et \u00e0 le devenir ? L\u2019Homme me semble \u00eatre au tout d\u00e9but de son \u00e9volution, \u00e0 ses tout premiers balbutiements. Dieu, dont il est porteur, ne serait-il pas \u00e0 na\u00eetre ?<\/p>\n<p><strong>Face aux p\u00e9rils actuels, vous \u00e9crivez \u00ab Cessons d\u2019avoir peur [\u2026] et engageons-nous sans crainte dans cette \u00e8re nouvelle qu\u2019est celle de l\u2019anthropoc\u00e8ne&nbsp;\u00bb. Quel type d\u2019engagement cela suppose-t-il ?<\/strong><\/p>\n<p>Bien qu\u2019ils soient r\u00e9els ce ne sont pas tant les p\u00e9rils actuels qui m\u2019effraient mais la peur que nous en avons. Nous avons peur de tout, de l\u2019autre, de l\u2019autre en nous, du changement climatique, de la guerre. Cette peur est v\u00e9hicul\u00e9e par le complotisme, les r\u00e9seaux sociaux, certains partis politiques, les m\u00e9dias mais aussi par ce dont nous prenons conscience.<\/p>\n<p>En effet, nous commen\u00e7ons \u00e0 r\u00e9aliser que certains de nos comportements pass\u00e9s \u00e9tant pr\u00e9judiciables \u00e0 notre devenir, nous allons devoir les modifier ou les abandonner. A la perspective de ces changements la peur nous \u00e9treint et nous r\u00e9sistons. Or, ces nombreuses prises de conscience sont le signe d\u2019une \u00e9volution en cours. Aussi curieux que cela puisse para\u00eetre je pense que le monde va mieux et qu\u2019il \u00e9volue. Notre conscience s\u2019est aiguis\u00e9e dans bien des domaines.<\/p>\n<p>R\u00e9aliser enfin que nous entrons dans l\u2019\u00e8re de l\u2019anthropoc\u00e8ne va nous permettre, je l\u2019esp\u00e8re, de modifier notre relation \u00e0 la nature. Cette prise de conscience fondamentale nous permettra de devenir plus responsable et progressivement plus \u00e9thique tant individuellement que collectivement.<\/p>\n<p><strong>Vous \u00e9voquez \u00e0 la fois l\u2019\u00e9lan \u00ab j\u2019aime passionn\u00e9ment vivre \u00bb et la question \u00ab es-tu vraiment certain d\u2019aimer ? \u00bb. Comment cette tension \u00e9claire-t-elle votre r\u00e9flexion sur l\u2019amour et l\u2019\u00e9thique ?<\/strong><\/p>\n<p>Aimer passionn\u00e9ment vivre est en effet un \u00e9lan mais c\u2019est aussi, dans une certaine mesure, un repli sur soi, une jouissance qui n\u2019inclut pas n\u00e9cessairement l\u2019autre. Or, il ne peut y avoir de vie sans alt\u00e9rit\u00e9, sans \u00e9changes, sans partages et sans amour. La nature elle-m\u00eame est une prodigieuse histoire d\u2019amour et cette notion d\u2019amour est bel et bien inscrite en nous puisque, de ce dieu que nous avons projet\u00e9, nous disons qu\u2019il est amour et qu\u2019il nous aime.<\/p>\n<p>Ind\u00e9niablement nous avons besoin d\u2019aimer et d\u2019\u00eatre aim\u00e9s. Que nous soyons aim\u00e9s par le dieu que nous nous sommes fait et que nous l\u2019aimions en retour est une chose mais sommes-nous capables d\u2019aimer l\u2019autre et de se laisser aimer par lui ? \u00ab Aime ton prochain comme toi-m\u00eame \u00bb nous a dit J\u00e9sus. La belle affaire ! Aimer l\u2019autre n\u2019est d\u00e9j\u00e0 pas chose \u00e9vidente mais s\u2019aimer soi-m\u00eame ! Qu\u2019est-ce \u00e0 dire ? S\u2019agit-il d\u2019aimer ce que l\u2019on souhaiterait \u00eatre ? Ce que l\u2019on croit \u00eatre ? L\u2019image de soi que l\u2019on offre \u00e0 l\u2019autre ? Ou s\u2019agit-il de s\u2019aimer tel que l\u2019on est, lourd d\u2019une ombre dont les contenus parfois nous effrayent ?<\/p>\n<p>Si, incontestablement la psychanalyse peut \u00eatre l\u2019outil n\u00e9cessaire pour mettre \u00e0 la conscience, avec un regard bienveillant et tendre, ce qui dans l\u2019ombre nous agit, est-il l\u2019outil ad\u00e9quat pour nous permettre de r\u00e9ellement aimer ? Je ne le pense pas, par contre, si nous parvenions \u00e0 r\u00e9aliser pleinement que tous les \u00eatres vivants, malgr\u00e9 leurs multitudes et leurs diff\u00e9rences \u00e9taient interd\u00e9pendants les uns des autres pour ne former qu\u2019un seul et m\u00eame ETRE en perp\u00e9tuel devenir, nous prendrions soin les uns des autres. Nul besoin alors de promulguer cette surabondance de lois, d\u2019interdits et d\u2019\u00eatre moralisateur, nous deviendrions enfin, par amour, des \u00eatres \u00e9thiques.<\/p>\n<p><strong>Pour conclure, pouvez-vous revenir sur votre parcours d\u2019analyste jungien et sur les \u00e9tapes de vie qui ont nourri cette r\u00e9flexion, et nous dire ce que vous souhaitez transmettre aujourd\u2019hui ?<\/strong><\/p>\n<p>Ce qui m\u2019a pouss\u00e9 \u00e0 entreprendre une analyse est sans doute un vertigineux et br\u00fblant manque \u00e0 \u00eatre. J\u2019avais lu, tr\u00e8s jeune, deux ou trois livres de Jung qui m\u2019avaient, dans mon brouillard, laiss\u00e9 entrevoir un chemin possible. Lorsque des ann\u00e9es plus tard j\u2019ai entrepris une psychanalyse, mon premier psychanalyste ayant \u00e9t\u00e9 form\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9cole de Charles Baudoin, faisait parfois allusion \u00e0 C.G.&nbsp;Jung et Ma\u00eetre Eckhart. Il est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 alors que j\u2019\u00e9tais en analyse avec lui depuis cinq ans.<\/p>\n<p>Durant ces cinq ann\u00e9es j\u2019ai commenc\u00e9 des \u00e9tudes de psychologie, repris la lecture de Jung et me suis plong\u00e9 \u00e0 corps perdu dans les sermons et trait\u00e9s de Ma\u00eetre Eckhart. De ce vertigineux manque \u00e0 \u00eatre des d\u00e9buts, je suis pass\u00e9 \u00e0 un d\u00e9sir d\u2019\u00eatre tout aussi br\u00fblant. D\u00e9sir d\u2019unification, d\u00e9sir d\u2019\u00eatre pleinement soi qui m\u2019\u00e9voquait le processus d\u2019individuation de Jung.<\/p>\n<p>Souhaitant poursuivre ma psychanalyse il me sembla coh\u00e9rent de la poursuivre avec des psychanalystes estampill\u00e9s par la Soci\u00e9t\u00e9 Fran\u00e7aise de Psychologie Analytique, Soci\u00e9t\u00e9 qui me forma au m\u00e9tier de psychanalyste.<\/p>\n<p>Quelques ann\u00e9es apr\u00e8s \u00eatre devenu moi-m\u00eame membre de cette soci\u00e9t\u00e9, j\u2019ai entrepris une analyse, cette fois-ci, lacanienne et d\u00e9couvris qu\u2019entre C.G. Jung, J. Lacan et Ma\u00eetre Eckhart existaient de nombreuses passerelles. La psychanalyse est, pour moi, synonyme d\u2019ouverture, de libert\u00e9 et d\u2019aventures.<\/p>\n<p><em>Quant au titre de votre ouvrage, \u00ab La tunique sans couture \u00bb, vous en livrez une cl\u00e9 \u00e0 la toute fin. Nous laissons au lecteur le soin de la d\u00e9couvrir.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">Propos recueillis par&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/accueil\/jprobert\/\">Jean-Pierre Robert<\/a> \u2013 Mai 2026<\/p>\n<p><em>\u00c9ditions Les 3 Colonnes \u2013 2026 \u2013 240 pages \u2013 ISBN 9791040622482 \u2013 15 x 21 x 1,4 cm.<\/em><\/p>\n<h2><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-34219 alignright\" src=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/sylvain-grout.jpg\" alt=\"\" width=\"120\" height=\"180\" \/>Sylvain Grout<\/h2>\n<p>N\u00e9 en 1954, Sylvain Grout est psychologue clinicien, a travaill\u00e9 une vingtaine d&rsquo;ann\u00e9es dans diff\u00e9rentes associations d\u2019aide aux toxicomanes avant de se consacrer essentiellement, depuis 2000, \u00e0 une activit\u00e9 lib\u00e9rale.<\/p>\n<p>Nourri par la pens\u00e9e de Carl Gustav Jung, il est devenu psychanalyste, membre de la SFPA et explore dans son travail et ses \u00e9crits les liens profonds entre l\u2019inconscient, la spiritualit\u00e9 et la qu\u00eate de sens.<\/p>\n<p>Deux de ses ouvrages sont pr\u00e9sent\u00e9s sur ce site :<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ressources\/le-jour-ou-dieu-naitra\/\">Le jour o\u00f9 Dieu Na\u00eetra<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/accueil\/jprobert\/sylvain-grout\/\">La tunique sans couture<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<p>Il est \u00e9galement l\u2019auteur de deux romans&nbsp;: Le champ (1976) et L&rsquo;italien de lumi\u00e8re (1981).<\/p>\n\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Qu\u2019est-ce que la mort ? 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