{"id":28587,"date":"2025-02-14T02:46:12","date_gmt":"2025-02-14T01:46:12","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/?page_id=28587"},"modified":"2025-07-19T17:26:58","modified_gmt":"2025-07-19T15:26:58","slug":"lucas-costanzi","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/accueil\/jprobert\/lucas-costanzi\/","title":{"rendered":"Th\u00e9\u00e2tre d&rsquo;ombres et \u00c0 la recherche de soi &#8211; Lucas Costanzi"},"content":{"rendered":"<p><strong>Lucas Costanzi, r\u00e9alisateur br\u00e9silien, r\u00e9pond aux questions de J.-P. Robert \u00e0 propos de ses documentaires inspir\u00e9s de la pens\u00e9e jungienne : <em>Th\u00e9\u00e2tre d&rsquo;ombres<\/em> et <em>\u00c0 la recherche de soi<\/em>.<\/strong><\/p>\n<p>Sous-titr\u00e9s en fran\u00e7ais, ces films explorent l&rsquo;importance de l&rsquo;ombre et le parcours int\u00e9rieur permettant d&rsquo;acc\u00e9der \u00e0 notre \u00eatre profond, un chemin qui nous \u00e9loigne des influences du collectif ambiant.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-28585 aligncenter\" src=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/lucas-costanzi.png\" alt=\"\" width=\"594\" height=\"437\" srcset=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/lucas-costanzi.png 594w, https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/lucas-costanzi-300x221.png 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 594px) 100vw, 594px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Sur le site Sabujo Filmes<em>&nbsp;<\/em>:&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.sabujofilmes.com\/produto\/teatro-das-sombras\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Th\u00e9\u00e2tre d&rsquo;ombres<\/a> et <a href=\"https:\/\/www.sabujofilmes.com\/produto\/em-busca-do-self\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">\u00c0 la recherche de soi<\/a><br \/>\n<em>(Bande annonce, location ou achat)<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/jps\/articles\/jp-robert\/interview-lucas-costanzi\/\">Version anglaise de cet entretien<\/a><\/p>\n<p><strong>Jean-Pierre Robert. Ce qui m\u2019a frapp\u00e9 dans vos deux documentaires, c\u2019est l\u2019alternance entre les images du monde dans lequel nous vivons et auquel nous sommes soumis, et la n\u00e9cessit\u00e9, en contrepoint, de revenir vers soi.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Lucas Costanzi<\/strong>&nbsp;Pour moi, cette dynamique entre le monde ext\u00e9rieur et le retour \u00e0 soi est essentielle. Nous vivons immerg\u00e9s dans un flux constant de stimuli, d\u2019informations et d\u2019exigences qui nous \u00e9loignent de notre int\u00e9riorit\u00e9, et je crois que c\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment dans ce contrepoint que nous trouvons un chemin vers une plus grande authenticit\u00e9 et un sens profond.<\/p>\n<p>Tant dans <em>Teatro das Sombras<\/em> que dans <em>Em Busca do Self<\/em>, j\u2019ai cherch\u00e9 \u00e0 montrer comment nous sommes influenc\u00e9s par des forces collectives \u2014 sociales, politiques, culturelles \u2014 et comment, sans un mouvement conscient de r\u00e9flexion et d\u2019int\u00e9gration, nous risquons de nous perdre dans ce tourbillon. Le retour \u00e0 soi-m\u00eame ne signifie pas l\u2019isolement ou l\u2019ali\u00e9nation, mais un rendez-vous n\u00e9cessaire pour mieux affronter le monde et les autres.<\/p>\n<p><strong>Votre premier documentaire explore l\u2019ombre, qui incarne d\u2019abord tout ce qui est inconscient en nous, et souligne la n\u00e9cessit\u00e9 de son int\u00e9gration, m\u00eame si celle-ci ne peut \u00eatre que partielle.<\/strong><\/p>\n<p>L\u2019id\u00e9e de parler de l\u2019ombre est n\u00e9e d\u2019une inqui\u00e9tude personnelle face \u00e0 ce qui se passait sur la sc\u00e8ne politique br\u00e9silienne (et occidentale, d\u2019ailleurs). D\u2019un c\u00f4t\u00e9, l\u2019ascension d\u2019une droite enrag\u00e9e et rancuni\u00e8re et de l\u2019autre, la propagation de politiques identitaires et d\u2019agendas import\u00e9s du parti d\u00e9mocrate am\u00e9ricain par une gauche sans conception strat\u00e9gique du pays. Ces deux p\u00f4les politiques ont divis\u00e9 le Br\u00e9sil, et chaque groupe accusait l\u2019autre d\u2019\u00eatre responsable des maux qui affligeaient la nation. J\u2019ai trouv\u00e9 dans la th\u00e9orie jungienne de l\u2019ombre une voie pour comprendre ce qui se passait: la projection de l\u2019ombre collective.<\/p>\n<p>Toute projection a le potentiel de nous renvoyer \u00e0 ce que nous sommes r\u00e9ellement, car le contenu projet\u00e9 nous appartient. Mon intention avec ce film \u00e9tait d\u2019essayer de montrer que nous devons perdre l\u2019innocence pr\u00e9somptueuse de croire que nous sommes des \u00eatres \u00e9clair\u00e9s et, au contraire, entrer en dialogue avec notre ombre. Ce n\u2019est qu\u2019ainsi que nous pourrons percevoir le mal que nous causons \u00e0 nous-m\u00eames et au monde, et peut-\u00eatre avoir une chance de changer. Sinon, si ce dialogue n\u2019a pas lieu, nos ombres agiront librement, et le mal restera en libert\u00e9.<\/p>\n<p><strong>De nombreuses sc\u00e8nes illustrent la complexit\u00e9 du monde actuel : sa marchandisation, son agitation, les fragments de la vie quotidienne, mais aussi la violence omnipr\u00e9sente.<\/strong><\/p>\n<p>Nous sommes immerg\u00e9s dans une culture qui privil\u00e9gie le r\u00e9sultat, la performance et la persona fa\u00e7onn\u00e9e pour les r\u00e9seaux sociaux. Et plus il y a de persona, plus il y a d\u2019ombre. Plus nous suivons des mod\u00e8les culturels et nous conformons aux attentes du groupe auquel nous appartenons, plus nous automatisons notre vie et nous nous exon\u00e9rons de la responsabilit\u00e9 de prendre des d\u00e9cisions. Cela nous transforme en automates. Cette culture favorise l\u2019inconscience, nous \u00e9loigne du dialogue avec l\u2019ombre et du chemin vers le Soi.<\/p>\n<p>Si nous vivons en qu\u00eate d\u2019approbation sociale, dissoci\u00e9s de nous-m\u00eames et soumis aux mod\u00e8les impos\u00e9s par la culture, nous perdons la capacit\u00e9 d\u2019\u00e9laborer nos contenus internes avec complexit\u00e9 et authenticit\u00e9. Nous restons prisonniers de nos mouvements \u00e9gotiques et perdons la dimension de quelque chose de plus grand, de la totalit\u00e9 dans laquelle nous sommes ins\u00e9r\u00e9s. Cela nous appauvrit.<\/p>\n<p>Si nous n\u2019avons pas la capacit\u00e9 de symboliser et d\u2019\u00e9laborer nos contenus, nous devenons plus agressifs. La violence actuelle provient pr\u00e9cis\u00e9ment de notre inconscience, de notre tentative de culpabiliser l\u2019autre pour les maux du monde, de chercher des boucs \u00e9missaires et de nous d\u00e9barrasser de la responsabilit\u00e9 de faire face au miroir.<\/p>\n<p><strong>Vous donnez la parole \u00e0 de nombreux analystes jungiens br\u00e9siliens, et je remarque combien leurs propos r\u00e9sonnent avec des probl\u00e9matiques universelles, tout en offrant des pistes de r\u00e9flexion applicables \u00e0 chacun de nous.<\/strong><\/p>\n<p>Lorsque nous parlons de quelque chose d\u2019humain, d\u2019arch\u00e9typal, les fronti\u00e8res nationales disparaissent. Certes, chaque culture exprime ses images d\u2019une mani\u00e8re distincte, selon l\u2019\u00e9poque et le lieu. Cependant, le contenu en lui-m\u00eame, d\u2019un point de vue arch\u00e9typal, est le m\u00eame. Pour reprendre un langage platonicien, les formes sont immuables et \u00e9ternelles; seules leurs manifestations varient en fonction de notre participation \u00e0 celles-ci. Lorsque nous parlons de l\u2019ombre, nous parlons de quelque chose d\u2019arch\u00e9typal, qui appartient \u00e0 la psych\u00e9 humaine et qui, par cons\u00e9quent, est universel.<\/p>\n<p>Le Br\u00e9sil est un pays p\u00e9riph\u00e9rique sur la sc\u00e8ne mondiale, ce qui nous apporte \u00e0 la fois des avantages et des inconv\u00e9nients. Ceux qui ont re\u00e7u une bonne \u00e9ducation ici connaissent la culture des pays centraux : nous lisons les grands \u00e9crivains fran\u00e7ais, am\u00e9ricains et anglais, les grands philosophes allemands et europ\u00e9ens en g\u00e9n\u00e9ral. Mais nous avons aussi la chance de conna\u00eetre les grands \u00e9crivains et philosophes br\u00e9siliens, souvent inconnus des autres pays. Je consid\u00e8re cela comme une richesse, une opportunit\u00e9 de d\u00e9velopper un regard plus cr\u00e9atif sur le monde.<\/p>\n<p>Dans mes productions, je cherche \u00e0 me connecter avec des personnes d\u2019un haut niveau d\u2019instruction pour offrir aux spectateurs un contenu puissant, capable de provoquer une r\u00e9flexion profonde sur eux-m\u00eames et sur leur place dans le collectif. J\u2019ai l\u2019ambition, peut-\u00eatre pr\u00e9tentieuse, de montrer au monde un Br\u00e9sil de haute culture, un Br\u00e9sil de la pens\u00e9e. Tr\u00e8s diff\u00e9rent de celui qui est r\u00e9duit aux clich\u00e9s internationaux de la plage, du football et du carnaval.<\/p>\n<p><strong>Dans <em data-start=\"59\" data-end=\"82\">\u00c0 la recherche de soi<\/em>, vous mettez en perspective la psychologie jungienne et celle du psychiatre autrichien Viktor Frankl. Pouvez-vous nous pr\u00e9senter cette derni\u00e8re et expliquer en quoi elle partage le m\u00eame objectif de d\u00e9couverte de soi ?<\/strong><\/p>\n<p>La logoth\u00e9rapie de Viktor Frankl est la psychologie du sens de la vie. Et le sens, pour Frankl, c\u2019est la valeur. Sa psychologie \u00e9chappe au psychologisme et se projette dans le monde. Selon lui, l\u2019homme trouve un sens lorsqu\u2019il sort de lui-m\u00eame et s\u2019ouvre au monde. C\u2019est dans cette tension entre l\u2019\u00eatre et le monde qu\u2019il d\u00e9couvre des valeurs qui lui conf\u00e8rent sa dignit\u00e9.<\/p>\n<p>Ces valeurs ne sont pas subjectives, mais objectives : des objectifs \u00e0 atteindre et \u00e0 r\u00e9aliser, qui donnent un sens \u00e0 la vie. Selon Frankl, nous sommes capables de reconna\u00eetre ces valeurs qui existent dans le monde, dans les choses elles-m\u00eames, gr\u00e2ce \u00e0 la capacit\u00e9 no\u00e9tique humaine, qu&rsquo;il appelle l&rsquo;instance spirituelle.<\/p>\n<p>Frankl propose trois chemins pour trouver du sens :<\/p>\n<ol>\n<li><strong>Les valeurs de cr\u00e9ation<\/strong> \u2013 ce \u00e0 quoi nous nous consacrons : un travail, quelque chose que nous cr\u00e9ons et dans lequel nous nous investissons.<\/li>\n<li><strong>Les valeurs d\u2019exp\u00e9rience<\/strong> \u2013 la rencontre avec quelqu\u2019un, la relation avec un enfant, le plaisir d\u2019un coucher de soleil, des exp\u00e9riences qui nous font ressentir la vie.<\/li>\n<li><strong>Les valeurs d\u2019attitude<\/strong> \u2013 notre posture face au monde concr\u00e9tise une valeur. M\u00eame face \u00e0 la souffrance, nous pouvons trouver un sens \u00e0 travers nos attitudes.<\/li>\n<\/ol>\n<p>Pour Frankl, le bonheur et le plaisir sont des cons\u00e9quences du sens. Ils r\u00e9sultent de la rencontre avec les valeurs et de leur r\u00e9alisation.<\/p>\n<p>Frankl et Jung ont des concepts distincts sur l\u2019\u00eatre humain, mais il existe des points de convergence. L\u2019un d\u2019eux est l\u2019ouverture \u00e0 l\u2019autre. Jung est souvent interpr\u00e9t\u00e9 comme un auteur tourn\u00e9 vers les labyrinthes int\u00e9rieurs de l\u2019inconscient, mais il est essentiel de reconna\u00eetre que le chemin d\u2019individuation est une r\u00e9alit\u00e9 psychologique qui inclut toujours l\u2019autre. Nous devons prendre en compte la connexion entre le Moi personnel et le Soi collectif.&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Vous montrez \u00e0 quel point nous assistons passivement \u00e0 la d\u00e9shumanisation, acceptant la barbarie comme une forme de divertissement.<\/strong><\/p>\n<p>Aujourd\u2019hui, cela me semble encore plus \u00e9vident. Les guerres en Europe et au Moyen-Orient sont diffus\u00e9es sous tous les angles, en 4K. Accompagn\u00e9es d\u2019une bande-son digne d\u2019un film d\u2019action, elles ressemblent \u00e0 une aventure hollywoodienne. On en vient presque \u00e0 attendre qu\u2019Arnold Schwarzenegger apparaisse avec un bazooka pour \u00ab r\u00e9soudre \u00bb le probl\u00e8me.<\/p>\n<p>C\u2019est la banalit\u00e9 du mal. Ici, au Br\u00e9sil, les faits divers criminels sont si nombreux et constants que nous nous habituons \u00e0 l\u2019absurde. Sur YouTube, prolif\u00e8rent des cha\u00eenes o\u00f9 des policiers en action mettent en sc\u00e8ne et spectacularisent leurs interventions \u2013 tout en les mon\u00e9tisant. Les cha\u00eenes de t\u00e9l\u00e9vision sensationnalistes ne diffusent que trag\u00e9dies et crimes. Si ces m\u00e9dias existent, c\u2019est qu\u2019il y a un public pour les regarder. Cela me semble \u00eatre un sympt\u00f4me d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 malade, o\u00f9 la qu\u00eate de quelque chose de plus \u00e9lev\u00e9, d\u2019une connexion au tout, d\u2019une dignit\u00e9 humaine, s\u2019\u00e9loigne.<\/p>\n<p>Mais il existe un chemin. Jung l\u2019a appel\u00e9 individuation, le chemin vers le Soi. Et Frankl l\u2019a nomm\u00e9 autotranscendance, l\u2019ouverture \u00e0 l\u2019autre.<\/p>\n<p><strong>Vous concluez sur une note positive, celle d\u2019une vie d\u00e9di\u00e9e \u00e0 la qu\u00eate de sens, dans l\u2019acceptation pleine et enti\u00e8re de notre destin\u00e9e.<\/strong><\/p>\n<p>Personnellement, je suis dans cette phase que Jung a appel\u00e9e le \u00ab milieu de la vie \u00bb, o\u00f9 nous commen\u00e7ons \u00e0 reconsid\u00e9rer ce que nous avons accompli dans la premi\u00e8re moiti\u00e9 de notre existence. De plus en plus, j\u2019ai le sentiment que notre vie est pr\u00e9cieuse et que nous ne devons pas la gaspiller dans des mouvements \u00e9gotiques dict\u00e9s par la soci\u00e9t\u00e9 ou par le consum\u00e9risme. Au contraire, nous devons nous qualifier, viser plus haut et assumer la responsabilit\u00e9 de ce qui nous appartient et de ce qui nous entoure.<\/p>\n<p>Une personne qui se qualifie, qualifie le monde et offre \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 un \u00eatre humain meilleur. Ainsi, au moment de notre mort, nous pourrons regarder en arri\u00e8re et voir que cela en valait la peine.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><em>Propos recueillis <a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/accueil\/jprobert\/\">par Jean-Pierre Robert<\/a> \u2013 Mars 2025<\/em><\/p>\n<h2><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-28640\" src=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/lucas-costanzi.jpg\" alt=\"\" width=\"120\" height=\"155\" \/>Lucas Costanzi<\/h2>\n<p>Lucas Costanzi est un documentariste br\u00e9silien. Il a r\u00e9alis\u00e9 les documentaires <em>En Busca do Self<\/em> (2025), <em>Teatro das Sombras<\/em> (2022), <em>Bellatrix<\/em> (2019) et <em>Tormenta<\/em> (2015), ainsi qu&rsquo;une s\u00e9rie de reportages pour la t\u00e9l\u00e9vision intitul\u00e9e <em>Conex\u00e3o 360\u00ba<\/em>. Il est le fondateur de la soci\u00e9t\u00e9 de production Sabujo Filmes.<\/p>\n<p>Lucas est dipl\u00f4m\u00e9 en journalisme de l&rsquo;Universit\u00e9 catholique pontificale du Br\u00e9sil et titulaire d&rsquo;un dipl\u00f4me de troisi\u00e8me cycle en documentaire de l&rsquo;ESEC &#8211; \u00c9cole sup\u00e9rieure d&rsquo;\u00e9tudes cin\u00e9matographiques, \u00e0 Paris.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lucas Costanzi, r\u00e9alisateur br\u00e9silien, r\u00e9pond aux questions de J.-P. Robert \u00e0 propos de ses documentaires inspir\u00e9s de la pens\u00e9e jungienne : Th\u00e9\u00e2tre d&rsquo;ombres et \u00c0 la recherche de soi. 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