{"id":19375,"date":"2022-07-07T19:04:02","date_gmt":"2022-07-07T17:04:02","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/?page_id=19375"},"modified":"2025-04-19T12:40:26","modified_gmt":"2025-04-19T10:40:26","slug":"cahiers-jungiens-de-psychanalyse-no-155-juin-2022","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ressources\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse-no-155-juin-2022\/","title":{"rendered":"Cahiers Jungiens de Psychanalyse no 155 \u2013 Juin 2022"},"content":{"rendered":"<p><strong><em>Des fins <\/em>: tel est le titre du num\u00e9ro 155 des <em>Cahiers jungiens de psychanalyse<\/em> (Printemps-\u00c9t\u00e9 2022). La pr\u00e9sentation des articles ci-dessous t\u00e9moigne de la diversit\u00e9 et de la profondeur du th\u00e8me trait\u00e9.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-19376 aligncenter\" src=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse-no-155-juin-2022.png\" alt=\"\" width=\"280\" height=\"396\" srcset=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse-no-155-juin-2022.png 280w, https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse-no-155-juin-2022-212x300.png 212w\" sizes=\"auto, (max-width: 280px) 100vw, 280px\" \/><br \/>\n<a href=\"https:\/\/cahiers-jungiens.cairn.info\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Achat ou abonnement sur le site des Cahiers Jungiens de Psychanalyse<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">24,6 cm x 17 cm x 1,8 cm \u2013 218 pages<\/p>\n<h2>Contenu du num\u00e9ro <em>Des fins<\/em><\/h2>\n<p><strong>\u00c9ditorial<\/strong><br \/>\n<em>Sophie Braun, Laurence Lacour, Christian Marnette<\/em><\/p>\n<p><strong>Notre rapport collectif au temps durant la pand\u00e9mie de Covid-19 : fins, monotonie et num\u00e9risation de l\u2019exp\u00e9rience<\/strong><br \/>\n<em>Robert Tyminski, traduit de l&rsquo;anglais par Laurence Lacour<\/em><\/p>\n<blockquote>\n<p>La pand\u00e9mie de Covid-19 a eu de nombreuses cons\u00e9quences psychologiques inqui\u00e9tantes, notamment une augmentation g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e des taux de d\u00e9pression,&nbsp; d\u2019anxi\u00e9t\u00e9 et de toxicomanie. Chevauchant ces cat\u00e9gories, d\u2019autres effets psychiques incluent une distorsion collective de notre exp\u00e9rience du temps. Les d\u00e9marcations traditionnelles du temps ont \u00e9t\u00e9 suspendues ou annul\u00e9es pendant la pand\u00e9mie, et par cons\u00e9quent, les rituels, les c\u00e9r\u00e9monies et les modalit\u00e9s d\u2019observation du passage du temps ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9r\u00e9gl\u00e9s. Les fins, les processus de deuil, le caract\u00e8re \u00e9ph\u00e9m\u00e8re de la vie, s\u2019en sont trouv\u00e9s affect\u00e9s.<\/p>\n<p>L\u2019auteur examine un exemple clinique de deuil non r\u00e9solu chez un adolescent, qui s\u2019est r\u00e9activ\u00e9 parall\u00e8lement aux nombreuses pertes impos\u00e9es par les restrictions sociales et \u00e9ducatives dues \u00e0 la pand\u00e9mie. Se souvenir est devenu probl\u00e9matique dans une p\u00e9riode caract\u00e9ris\u00e9e par la monotonie et la num\u00e9risation d\u2019aspects de plus en plus nombreux de la vie quotidienne.<\/p>\n<p>\u00c0 l\u2019\u00e9chelle collective, la \u00ab continuit\u00e9 d\u2019existence \u00bb \u2013formulation emprunt\u00e9e \u00e0 Winnicott\u2013, est devenue pr\u00e9caire en raison des effets de la pand\u00e9mie sur la psych\u00e9, parmi lesquels l\u2019apparition d\u2019une relation tr\u00e8s troubl\u00e9e au temps comme exp\u00e9rience v\u00e9cue permettant de d\u00e9finir notre existence.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>Mourir pour na\u00eetre enfin<\/strong><br \/>\n<em>Sophie Braun<\/em><\/p>\n<blockquote>\n<p>Par l\u2019exploration des traces de la question du suicide dans l\u2019\u0153uvre de Romain Gary, l\u2019auteure tente, non pas de chercher des explications mais de trouver quelques pistes pour aider \u00e0 penser l\u2019acte de ceux qui mettent fin \u00e0 leurs jours.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>Une plaie impansable : quitt\u00e9e par suicide<br \/>\n<\/strong><em>Claire Allphin, traduit de l&rsquo;anglais par Sophie Braun<\/em><strong><br \/>\n<\/strong><\/p>\n<blockquote>\n<p>Cet article traite de l\u2019exp\u00e9rience de l\u2019auteure d\u2019avoir \u00e9t\u00e9 abandonn\u00e9e par le suicide de sa m\u00e8re et de l\u2019effet de ce v\u00e9cu sur son travail d\u2019analyste, tant dans son cabinet qu\u2019en tant que membre d\u2019institutions.<\/p>\n<p>En s\u2019appuyant sur diff\u00e9rents auteurs, l\u2019auteure transpose son exp\u00e9rience sur un plan plus g\u00e9n\u00e9ral. Elle insiste sur les effets de la honte et sur les effets du jugement de la soci\u00e9t\u00e9 d\u2019aujourd\u2019hui et d\u2019hier. Elle cherche comment trouver du r\u00e9confort et sortir de l\u2019obscurit\u00e9 d\u2019un tel abandon. Il existe un d\u00e9sir constant (souvent inconscient) de remplacer l\u2019\u00eatre perdu.<\/p>\n<p>L\u2019article cherche \u00e0 aider les analystes et les personnes abandonn\u00e9es par le suicide d\u2019un proche \u00e0 comprendre la souffrance et la marque ind\u00e9l\u00e9bile que cela produit. La compr\u00e9hension par l\u2019analyste est importante afin de moduler la honte v\u00e9cue dans cette exp\u00e9rience.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>\u00ab Des fins \u00bb<br \/>\n<\/strong><em>Henri Peyre<\/em><strong><br \/>\n<\/strong><\/p>\n<p><strong>Des fins de s\u00e9ance (r\u00e9) cr\u00e9atives\u2026<br \/>\n<\/strong><em>Patrick Joulain<\/em><\/p>\n<blockquote>\n<p>Cet article \u00e9tudie un des \u00e9l\u00e9ments du cadre de la situation analytique : la fin de la s\u00e9ance, en l\u2019abordant de mani\u00e8re isol\u00e9e, sp\u00e9cifique et surtout clinique.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s l\u2019\u00e9vocation des d\u00e9bats houleux provoqu\u00e9s par Jacques Lacan avec l\u2019introduction du concept de scansion, sont pr\u00e9sent\u00e9s deux courts \u00e9crits de Sandor Ferenczi. Puis, plusieurs situations cliniques illustrant tout l\u2019int\u00e9r\u00eat que nous pouvons porter \u00e0 ces moments o\u00f9 une s\u00e9ance se termine, temps important de notre travail d\u2019analyste.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>Le passage dans tous ses \u00e9tats : de Yama au cabinet de l\u2019analyste<\/strong><em><br \/>\nSylvie Regad<\/em><\/p>\n<blockquote>\n<p>Le mot passage suscite chez l\u2019auteure des associations qui nous emm\u00e8nent du Livre des morts tib\u00e9tains \u00e0 la Nigredo de la cure analytique. Le bouddhisme tib\u00e9tain nous enjoint \u00e0 envisager notre \u00eatre au monde et notre mort \u00e0 travers le prisme de l\u2019entre-deux. Ce regard permet de cultiver une vision juste et lib\u00e9ratrice.<\/p>\n<p>La cure analytique, quant \u00e0 elle, offre la possibilit\u00e9 de rencontrer nos d\u00e9mons int\u00e9rieurs et de dissoudre les&nbsp; repr\u00e9sentations mortif\u00e8res. Les diff\u00e9rents passages travers\u00e9s insufflent de l\u2019incertain, du doute, qui d\u2019ins\u00e9curisants, deviennent \u00e9mancipateurs. Un mouvement assur\u00e9ment n\u00e9cessaire au processus d\u2019individuation.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>Est-ce la fin de la psychologie analytique ?<br \/>\n<\/strong><em>Betty Sacco German, traduit de l\u2019anglais par Samira Richer-Villar<\/em><strong><br \/>\n<\/strong><\/p>\n<blockquote>\n<p>Cet article explore la crise de la psychologie analytique d\u00e9clench\u00e9e par le d\u00e9calage entre la nature de l\u2019approche jungienne et les tendances collectives occidentales.<\/p>\n<p>Alors que la psychologie des profondeurs est centr\u00e9e sur le dialogue entre le conscient et l\u2019inconscient pour \u00e9clairer la singularit\u00e9 de l\u2019individu, l\u2019\u00e9pist\u00e9m\u00e8 du monde occidental s\u2019oppose \u00e0 la nature m\u00eame de la voie jungienne de deux fa\u00e7ons. La premi\u00e8re est la vision de la psychologie en tant que science mesurable qui a un objectif curatif ; la seconde est le fait que l\u2019Occident exp\u00e9rimente le monde comme une r\u00e9alit\u00e9 en forme de r\u00e9seau qui met en avant multiplicit\u00e9, superficialit\u00e9, r\u00e9versibilit\u00e9, et rationalisation.<\/p>\n<p>Pour tenter de survivre dans un monde qui s\u2019oppose \u00e0 sa nature, la psychologie des profondeurs s\u2019est efforc\u00e9e de r\u00e9pondre aux exigences sociales ce qui a eu pour r\u00e9sultat un clivage entre la th\u00e9orie et la pratique, la premi\u00e8re s\u2019occupant des faits objectifs, la seconde incluant les faits subjectifs.<\/p>\n<p>Si la psychologie analytique perp\u00e9tue ce clivage, elle court \u00e0 son extinction. Pour vivre, elle devrait assumer son r\u00f4le d\u2019ombre collective et exprimer les valeurs que la conscience collective contemporaine a refoul\u00e9es dans l\u2019inconscient.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>La fin de la psychoth\u00e9rapie institutionnelle<br \/>\n<\/strong><em>Fr\u00e9d\u00e9ric Gelly<\/em><\/p>\n<blockquote>\n<p>La psychoth\u00e9rapie institutionnelle a domin\u00e9 la pens\u00e9e psychiatrique depuis son apparition \u00e0 la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Apr\u00e8s avoir pr\u00e9sent\u00e9 le contexte historique de son d\u00e9veloppement et ses concepts fondateurs, nous pr\u00e9sentons les mod\u00e8les qui ont aujourd\u2019hui pris sa place. Avant de proposer des pistes de r\u00e9flexions sur les fondements sociaux de ce profond changement de paradigme.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>Dire adieu \u00e0 la maison de l\u2019enfance<br \/>\n<\/strong><em>Sophie Carquain<\/em><strong><br \/>\n<\/strong><\/p>\n<p><strong><em>Il \u00e9tait une fois\u2026 des fins et des faims d\u00e9funtes<br \/>\n<\/em><\/strong><em>\u00c8ve Pilyser<\/em><\/p>\n<blockquote>\n<p>L\u2019auteure se penche sur des fins de contes c\u00e9l\u00e8bres, rest\u00e9es dans l\u2019oubli. Faisant le choix d\u2019une lecture litt\u00e9rale, et non projective, elle met en exergue les sentiments contre-oedipiens parentaux en jeu dans ces r\u00e9cits. Sentiments dont l\u2019occultation dans les th\u00e9ories psychanalytiques est \u00e0 la mesure de ces quelques fins, parmi d\u2019autres.<\/p>\n<p>Cette approche d\u00e9couvre d\u2019autres faims, sur un versant archa\u00efque o\u00f9 le pulsionnel et l\u2019alimentaire se confondent, \u00e9clairant la compr\u00e9hension de l\u2019anorexie mentale \u00e0 partir de la probl\u00e9matique oedipienne transg\u00e9n\u00e9rationelle qui la soustend. \u00c0 la toute fin des faims, c\u2019est la question de l\u2019individuation au f\u00e9minin qui s\u2019invite sous un jour in\u00e9dit\u2026<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>La retraite comme Odyss\u00e9e<br \/>\n<\/strong><em>Anasthasia Blanch\u00e9<\/em><strong><br \/>\n<\/strong><\/p>\n<blockquote>\n<p>Lorsqu\u2019arrive le temps de la retraite, qu\u2019elle soit fort attendue ou redout\u00e9e, dans le contexte social et politique actuel, le sujet est confront\u00e9 \u00e0 un remaniement identitaire profond. Il est invit\u00e9 \u00e0 red\u00e9finir et d\u00e9cliner autrement son rapport \u00e0 l\u2019espace, au temps, \u00e0 soi, aux autres et au monde, dans la n\u00e9cessit\u00e9 de retrouver un nouveau sens \u00e0 sa vie.<\/p>\n<p>Comment exister sans le travail ? En suivant l\u2019odyss\u00e9e d\u2019Ulysse, h\u00e9ros de l\u2019aventure humaine, nous aborderons les questions d\u00e9licates qui surviennent de la retraite \u00e0 la fin de la vie. Comment se s\u00e9parer de la \u00ab maison-m\u00e8re \u00bb, renoncer \u00e0 son identit\u00e9 sociale en devenant \u00ab personne \u00bb, ne pas \u00eatre envahi par les tentations d\u2019isolement,&nbsp; d&rsquo;autodestruction, de refuge dans le pass\u00e9 et de perte du sens de la vie alors que la jeunesse dispara\u00eet et que nous sommes confront\u00e9s \u00e0 notre finitude ?<\/p>\n<p>Des \u00e9preuves nous attendent, mais avec un bon guide, il est possible de naviguer en \u00e9vitant les principaux \u00e9cueils qui jalonnent la route, et en apprenant, \u00e0 chaque \u00e9preuve, une nouvelle forme d\u2019int\u00e9riorit\u00e9.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong><em>\u00c9nergie et lenteur<br \/>\n<\/em><\/strong><em>Aim\u00e9 Agnel<\/em><\/p>\n<blockquote>\n<p>Un patient ne peut supporter ni la fin d\u2019un film, ni celle d\u2019une s\u00e9ance. En fin d\u2019analyse et en profonde r\u00e9gression, il fait des r\u00eaves surprenants \u2013 pour lui, tr\u00e8s d\u00e9terminants \u2013 d\u2019hommes feuilles vivant au ralenti, sur le tempo r\u00e9gulier de la s\u00e8ve et les rythmes calmes, riches en \u00e9nergie, du monde v\u00e9g\u00e9tal.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>L\u2019inachev\u00e9<br \/>\n<\/strong><em>Fabienne Neuquelman-Denis<\/em><strong><br \/>\n<\/strong><\/p>\n<blockquote>\n<p>Loin d\u2019une vision psychopathologique r\u00e9ductrice, l\u2019inachev\u00e9 est envisag\u00e9 par l\u2019auteure successivement \u00e0 travers l\u2019esth\u00e9tique japonaise, l\u2019architecture m\u00e9sopotamienne et le processus alchimique du Mysterium Conjunctionis. C\u2019est un r\u00eave qui guide la r\u00e9flexion et met en avant le r\u00f4le de l\u2019esprit dans la rencontre avec les r\u00e9alit\u00e9s arch\u00e9typiques. L\u2019inachev\u00e9 qui est invitation et ouverture y appara\u00eet intrins\u00e8quement li\u00e9 \u00e0 l\u2019exp\u00e9rience jungienne de l\u2019inconscient et de l\u2019inconnaissable.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>La fin d\u2019une amiti\u00e9 captivante<br \/>\n<\/strong><em>Flore Delapalme<\/em><\/p>\n<blockquote>\n<p>La mort de La Bo\u00e9tie, v\u00e9cue comme un arrachement par Montaigne au point qu\u2019il ne se sentait plus vivre qu\u2019\u00e0 demi, lui a cependant \u00e9t\u00e9 salutaire. La disparition de son ami lui donne toute latitude pour se mettre \u00e0 son \u0153uvre et faire retour sur lui-m\u00eame. Tandis que le travail d\u2019\u00e9criture le recentre, Montaigne se d\u00e9gage du m\u00e9lange d\u2019\u00e2mes qui l\u2019unissait \u00e0 La Bo\u00e9tie et r\u00e9cup\u00e8re la part de lui qu\u2019il lui semblait avoir perdue depuis que son ami n\u2019\u00e9tait plus. Rien moins que sa moiti\u00e9. D\u00e9sormais, tout en haut de sa tour, Montaigne vit en bonne compagnie, on l\u2019entend parler \u00e0 quelqu\u2019un. Il s\u2019entretient avec son \u00e2me.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>De la fin de l\u2019analyse \u00e0 la fin de la vie, le symbole toujours<br \/>\n<\/strong><em>Mariette Mignet<\/em><strong><br \/>\n<\/strong><\/p>\n<blockquote>\n<p>La mort comme but ultime se pr\u00e9pare-t-elle dans l\u2019inconscient ? Les diff\u00e9rentes fins qui nous sont donn\u00e9es \u00e0 vivre, comme par exemple la fin de l\u2019analyse et la fin d\u2019\u00eatre analyste, sont-elles ou non des sortes de pr\u00e9paration \u00e0 la fin ultime qu\u2019est la mort ? Le besoin de cr\u00e9er des images symboliques, aussi bien pour ceux qui restent que pour celui ou celle qui va partir se pr\u00e9sente comme une mani\u00e8re de vivre face \u00e0 la mort.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>Finir \u2013 Trahir ?<br \/>\n<\/strong><em>\u00c9lisabeth Conesa<\/em><strong><br \/>\n<\/strong><\/p>\n<blockquote>\n<p>L\u2019auteure \u00e9voque ce que fut la fin de son travail d\u2019analyste \u00e0 la lumi\u00e8re d\u2019un \u00e9pisode de sa vie datant de plus de quarante ans. Cet \u00e9pisode qui avait \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement d\u00e9stabilisant fut reconvoqu\u00e9 avec une reviviscence \u00e9motionnelle d\u2019une intensit\u00e9 surprenante et instructive pour \u00e9clairer cette fin de travail.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>Hommage \u00e0 Claire Dorly (1946 \u2013 2021)<br \/>\n<\/strong><em>Karen Hainsworth<\/em><strong><br \/>\n<\/strong><\/p>\n<p><strong>Hommage \u00e0 Hester McFarland Solomon (1943 \u2013 2021)<br \/>\n<\/strong><em>George Bright<\/em><\/p>\n<p><strong>Bloc-notes<\/strong><br \/>\n<em>Olivier Cametz<\/em><\/p>\n<p><strong>Revue des revues<\/strong><br \/>\n<em>Laurence Lacour<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><em>Juillet 2022<\/em><\/p>\n<h2>A lire \u00e9galement<\/h2>\n<ul>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/accueil\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse\/\">Entretien autour des Cahiers Jungiens de Psychanalyse avec Reine-Marie Halbout,<\/a>&nbsp;\u00e0 l&rsquo;occasion de la sortie du no 152, f\u00e9vrier 2021<\/li>\n<\/ul>\n<p>Pr\u00e9sentation des num\u00e9ros suivants des Cahiers Jungiens de Psychanalyse sur le site EFJ :<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ressources\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse-no-162\/\">D\u00e9sirer, consentir, vouloir,<\/a> no 162 &#8211; 2025<\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ressources\/cahier-jungien-de-psychanalyse-no-161\/\">Jung au pr\u00e9sent<\/a>, no 161 &#8211; 2025<\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ressources\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse-no-160-2024\/\">Jung en France,<\/a> no 160 &#8211; 2024<\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ressources\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse-no-159-2024\/\">Jung dans le monde<\/a>, no 159 &#8211; 2024<\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ressources\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse-no-158-2023\/\">Br\u00fbler<\/a>, no 158 &#8211; 2023<\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ressources\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse-no-157-juin-2023\/\">Esprits de la nature<\/a>, no 157 &#8211; 2023<\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ressources\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse-no-156-decembre-2022\/\">Contagion\/Contamination<\/a>, no 156 &#8211; 2022<\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ressources\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse-no-155-juin-2022\/\">Des fins<\/a>, no 155 &#8211; 2022<\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ressources\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse-no-154-decembre-2021\/\">Au commencement<\/a>, no 154 &#8211; 2021<\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ressources\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse-no-153-juin-2021\/\">Intimit\u00e9s<\/a>, no 153 -2021<\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/accueil\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse\/\">Nature(s), vivre la terre<\/a>, no 152 &#8211; 2020<\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ressources\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse-no-151-juin-2020\/\">Souviens-toi de ton futur<\/a>, no 151 &#8211; 2020<\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ressources\/cahiers-jungiens-de-psychanalyse\/\">Images, repr\u00e9sentations et mondes virtuels<\/a>, no 150 &#8211; 2019<\/li>\n<\/ul>\n<p>Ouvrages :<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/publications\/nise_da_silveira_images_inconscient.htm\">Images de l&rsquo;inconscient de Nise Da Silveira<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/ressources\/dimension-aimer\/\">La dimension d\u2019aimer d&rsquo;\u00c9lie G. Humbert<\/a><\/li>\n<\/ul>\n\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Des fins : tel est le titre du num\u00e9ro 155 des Cahiers jungiens de psychanalyse (Printemps-\u00c9t\u00e9 2022). La pr\u00e9sentation des articles ci-dessous t\u00e9moigne de la diversit\u00e9 et de la profondeur du th\u00e8me trait\u00e9. Achat ou abonnement sur le site des Cahiers Jungiens de Psychanalyse 24,6 cm x 17 cm x 1,8 cm \u2013 218 pages [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":9713,"menu_order":13,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-19375","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/19375","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=19375"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/19375\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":29355,"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/19375\/revisions\/29355"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/9713"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cgjung.net\/espace\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=19375"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}